Dix jeux de procédés, dix balances de dissertation et dix séries de grammaire. Chaque donnée vient des 210 citations recollées au témoin de 1883.
Jeu des formes 1/10
Explication linéaire 1 : le seuil de la maison
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Une ville qui assaille : l’arrivée sous le signe de la saturation
« Les jurons des cochers tapant sur les chevaux qui s’ébrouaient, les coudoiements sans fin des trottoirs, la file pressée des boutiques débordantes de commis et de clients, l’étourdissaient » (chapitre 1, paragraphe 1).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
I.b. Du rêve à l’âpreté : la capitale corrigée par le commerce
« car, s’il avait rêvé Paris plus propre, il ne l’espérait pas d’un commerce aussi âpre » (chapitre 1, paragraphe 1).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
I.c. Un arrêt minuscule : le récit freine devant l’adresse
« Le cocher s’était penché. » (chapitre 1, paragraphe 2).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
II.a. Une adresse incertaine : Paris commence par un malentendu
L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
II.b. La correction et le désir : une maison encore imaginaire
« Mais non, rue de Choiseul… Une maison neuve, je crois. » (chapitre 1, paragraphe 4).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
II.c. La nouveauté par contraste : une façade qui se distingue
« une grande maison de quatre étages, dont la pierre gardait une pâleur à peine roussie, au milieu du plâtre rouillé des vieilles façades voisines » (chapitre 1, paragraphe 5).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
III.a. Voir, mesurer, étudier : Octave convertit la maison en objet
« la mesurait, l’étudiait d’un regard machinal » (chapitre 1, paragraphe 5).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
III.b. Des femmes en console : le corps devient ornement
« Au premier, des têtes de femme soutenaient un balcon à rampe de fonte très ouvragée. » (chapitre 1, paragraphe 5).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
III.c. L’ornement dénoncé : du poncif à la surcharge
« taillés à la grosse sur des poncifs ; et, en bas, au-dessus de la porte cochère, plus chargée encore d’ornements, deux amours déroulaient un cartouche » (chapitre 1, paragraphe 5).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’incipit ne fournit pas un simple décor : il place le désir de réussite d’Octave devant une architecture qui matérialise l’appétit, la distinction et l’apparence.
Jeu des formes 2/10
Explication linéaire 2 : la façade en marche
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Le luxe en première position : une visite réglée par l’apparence
« d’abord, le grand salon blanc et or, très orné de moulures rapportées » (chapitre 1, paragraphe 56).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
I.b. Une chambre resserrée : le décor ne masque pas la contrainte
« dont il lui indiqua la forme étranglée et le papier mauve » (chapitre 1, paragraphe 56).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
I.c. La blessure du plafond : le support reparaît sous le décor
« Au plafond, deux grandes fentes coupaient les caissons, et, dans un coin, la peinture qui s’était écaillée, montrait le plâtre. » (chapitre 1, paragraphe 58).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
II.a. La formule de l’architecte : construire revient à persuader
« Vous comprenez, ces maisons-là, c’est bâti pour faire de l’effet… » (chapitre 1, paragraphe 59).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
II.b. Une ruine précoce : la nouveauté porte sa dégradation
« Ça n’a pas douze ans et ça part déjà… » (chapitre 1, paragraphe 59).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
II.c. L’industrie des surfaces : trois verbes pour fabriquer le prestige
« on vernit l’escalier à trois couches ; on dore et on peinturlure les appartements » (chapitre 1, paragraphe 59).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
III.a. La vraie fonction du décor : produire le jugement social
« ça flatte le monde, ça inspire de la considération » (chapitre 1, paragraphe 59).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
III.b. Une solidité réduite : la maison à l’échelle d’une vie
« ça durera toujours autant que nous ! » (chapitre 1, paragraphe 59).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
III.c. Du salon à la cuisine : la visite ouvre malgré elle les coulisses
« au fond du couloir, se trouvait la cuisine, dans laquelle il tint absolument à le conduire, disant qu’il fallait tout connaître » (chapitre 1, paragraphe 60).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage fait de l’architecture une poétique sociale : les surfaces valent moins par leur matière que par la croyance et la considération qu’elles obtiennent.
Jeu des formes 3/10
Explication linéaire 3 : l’honnêteté proclamée
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Le déictique du propriétaire : Campardon pose son territoire
« Ici, nous sommes chez moi » (chapitre 1, paragraphe 37).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
I.b. Une visite programmée : voir dans l’ordre fixé par le guide
« Nous allons monter d’abord à votre chambre, et vous verrez ma femme ensuite. » (chapitre 1, paragraphe 37).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
I.c. Le silence agissant : l’espace impose une disposition morale
« Octave se sentit pénétrer par le silence grave de l’escalier. » (chapitre 1, paragraphe 38).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
II.a. Une paix sans vie : la clôture érigée en vertu
« C’était une paix morte de salon bourgeois, soigneusement clos, où n’entrait pas un souffle du dehors. » (chapitre 1, paragraphe 38).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
II.b. Les abîmes derrière les portes : l’ironie naît de l’excès
« Derrière les belles portes d’acajou luisant, il y avait comme des abîmes d’honnêteté. » (chapitre 1, paragraphe 38).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
II.c. La promesse du voisinage : la réputation précède la rencontre
L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
III.a. La pauvreté compensée : l’éducation comme capital de classement
« des gens qui ne roulent pas sur l’or, mais d’une éducation parfaite » (chapitre 1, paragraphe 39).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
III.b. L’aveu économique : la maison idéale doit remplir ses logements
« Il faut que tout se loue, n’est-ce pas ? même dans une maison comme celle-ci. » (chapitre 1, paragraphe 39).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
III.c. Octave gagné par la formule : l’espace devient admiration sociale
« L’escalier, peu à peu, l’avait empli de respect ; il était tout ému d’habiter une maison si bien, selon l’expression de l’architecte. » (chapitre 1, paragraphe 40).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’honnêteté n’est pas donnée comme une vertu intérieure : elle devient un effet de clôture, de silence et de langage dont Octave éprouve immédiatement le prestige.
Jeu des formes 4/10
Explication linéaire 4 : le marché matrimonial
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. La violence renommée : un aphorisme domestique inverse les valeurs
« Quand un homme est brutal, c’est qu’il vous aime » (chapitre 2, paragraphe 150).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
I.b. La plainte disqualifiée : les parents font taire l’expérience
« Pour un baiser, derrière une porte ! en vérité, est-ce que vous devriez nous parler de ça, à nous, vos parents ? » (chapitre 2, paragraphe 150).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
I.c. La mère en professeur : l’intérêt emprunte l’autorité du savoir
« Elle prit un air doctoral » (chapitre 2, paragraphe 151).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
II.a. Une leçon répétée : l’éducation traite Berthe en instrument récalcitrant
« Il faudrait tout vous seriner, et cela devient gênant. » (chapitre 2, paragraphe 152).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
II.b. La grammaire de la chasse : séduire par une série de gestes
« On est aimable, on a des yeux tendres, on oublie sa main, on permet les enfantillages, sans en avoir l’air ; enfin, on pêche un mari » (chapitre 2, paragraphe 152).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
II.c. Les larmes comme perte : le visage doit conserver sa valeur
« ordonnez donc à votre fille de ne pas s’abîmer le visage à pleurer ainsi » (chapitre 2, paragraphe 154).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
III.a. Le père auxiliaire : la tendresse ratifie la contrainte
« sois raisonnable, écoute ta mère qui est de bon conseil » (chapitre 2, paragraphe 155).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
III.b. Une beauté sous condition : Berthe évaluée comme ressource
« elle n’est pas trop mal, quand elle veut » (chapitre 2, paragraphe 156).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
III.c. La séduction chorégraphiée : provoquer le contact sans l’avouer
« Tu souris, tu laisses tomber ton éventail, pour que le monsieur, en le ramassant, effleure tes doigts » (chapitre 2, paragraphe 156).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Mme Josserand personnifie le mariage commercial : faute de fortune, Berthe doit rendre son corps et ses gestes capables d’obtenir l’alliance que la dot incertaine ne garantit pas.
Jeu des formes 5/10
Explication linéaire 5 : l’escalier et la cour
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Le seuil franchi : une invitation ouvre les coulisses
« Entrez donc, répétait-il en poussant la porte. » (chapitre 1, paragraphe 61).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
I.b. Le bruit délivré : la cuisine rompt la paix bourgeoise
L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
I.c. Des corps au-dessus du puits : la domesticité occupe sa scène
« Accoudées à la barre d’appui, la femme de chambre noiraude et une cuisinière grasse, une vieille débordante, se penchaient dans le puits étroit d’une cour intérieure » (chapitre 1, paragraphe 62).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
II.a. La parole mêlée : une collectivité sans hiérarchie polie
« des éclats de voix canailles, mêlés à des rires et à des jurons » (chapitre 1, paragraphe 62).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
II.b. L’égout verbal : la métaphore porte le jugement des maîtres
« C’était comme la déverse d’un égout : toute la domesticité de la maison était là, à se satisfaire. » (chapitre 1, paragraphe 62).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
II.c. Le contrechamp d’Octave : la cuisine requalifie l’escalier
« Octave se rappela la majesté bourgeoise du grand escalier. » (chapitre 1, paragraphe 62).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
III.a. Le regard du maître : les voix deviennent faute
« Elles restèrent saisies, en apercevant leur maître avec un monsieur. » (chapitre 1, paragraphe 63).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
III.b. La fermeture en chaîne : la maison reprend le contrôle
« Il y eut un léger sifflement, des fenêtres se refermèrent, tout retomba à un silence de mort. » (chapitre 1, paragraphe 63).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
III.c. La gravité comme esquive : l’autorité refuse d’entendre
« Campardon resta grave, désireux de ne pas s’engager. » (chapitre 1, paragraphe 66).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’escalier d’honneur et la cour de service constituent les deux faces d’un même système : l’un monumentalise la respectabilité, l’autre recueille ce qu’elle expulse et ce qu’elle fait taire.
Jeu des formes 6/10
Explication linéaire 6 : les corps dissimulés
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Le nom refusé : la répétition fait éclater la jalousie
« Pas avec Raymonde, oh ! non, pas avec Raymonde ! » (chapitre 16, paragraphe 69).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
I.b. L’amour en crise : le narrateur inscrit la passion dans le corps
« C’était une rage d’amour, le cri d’une femme qui refuse de vieillir, qui se cramponne au dernier homme » (chapitre 16, paragraphe 70).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
I.c. Le secret impossible : le corps défait la résolution
« elle se promettait, au contraire, de ne rien laisser deviner, mais son cœur crevait » (chapitre 16, paragraphe 70).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
II.a. L’ignorance proclamée : deux négations couvrent l’intervention
« Moi, je ne sais rien, je ne veux rien savoir. » (chapitre 16, paragraphe 71).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
II.b. La vertu au futur : Mme Josserand met en scène son refus
« Jamais je n’accepterai un rôle équivoque. » (chapitre 16, paragraphe 71).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
II.c. Le démenti du narrateur : un adverbe suffit à rouvrir l’affaire
« Pourtant, elle l’accabla de conseils. » (chapitre 16, paragraphe 72).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
III.a. La transaction sanctifiée : livrer Raymonde devient sacrifice
« il fallait qu’elle livrât sa nièce, si elle voulait offrir au ciel son sacrifice comme une expiation » (chapitre 16, paragraphe 72).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
III.b. Le visage comme fonction : l’épouse évaluée pour recevoir
« la veuve ne convenait pas du tout à Léon, qui avait besoin d’une femme de visage aimable, pour donner des dîners » (chapitre 16, paragraphe 72).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
III.c. La clôture brutale : la répétition transforme l’abandon en évidence
« quand c’est fini, c’est fini » (chapitre 16, paragraphe 73).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le passage montre une morale opératoire : elle nie savoir, puis classe les corps féminins selon l’âge, l’utilité mondaine et la possibilité de servir la carrière d’un homme.
Jeu des formes 7/10
Explication linéaire 7 : le pacte du silence
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Le spectacle d’Adèle : la curiosité met le corps en exposition
« Victoire et Julie elles-mêmes voulurent la voir, se démanchèrent le cou, la tête renversée. » (chapitre 18, paragraphe 105).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
I.b. Un diagnostic dérisoire : la souffrance devient plaisanterie
Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
I.c. La victime reprend la parole : faire taire pour survivre
« Taisez-vous, avec vos vilaines choses ! Je suis assez malade. Vous n’allez pas m’achever, n’est-ce pas ? » (chapitre 18, paragraphe 108).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
II.a. Insulter et protéger : la solidarité conserve sa brutalité
« Elle était bête comme trente-six mille pots et sale à répugner une paroisse ; mais on se tenait trop entre soi pour lui faire arriver des ennuis. » (chapitre 18, paragraphe 109).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
II.b. Le déplacement attendu : le jugement remonte vers les appartements
« Et, naturellement, on tomba sur les maîtres » (chapitre 18, paragraphe 109).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
II.c. La propreté retournée : le langage domestique démonte la façade
« Quand ils se sont craché à la figure, ils se débarbouillent avec, pour faire croire qu’ils sont propres. » (chapitre 18, paragraphe 112).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
III.a. La réconciliation nécessaire : l’ellipse dit la règle pratique
« Faut bien qu’ils s’entendent » (chapitre 18, paragraphe 113).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
III.b. La menace de contagion : le scandale pourrait changer d’étage
« Autrement, ce ne serait pas long, notre tour viendrait. » (chapitre 18, paragraphe 113).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
III.c. La discipline réflexe : une porte suffit à disperser le groupe
« les bonnes replongeaient déjà dans leurs cuisines » (chapitre 18, paragraphe 114).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le silence collectif n’est ni pure bonté ni simple soumission : il résulte d’une solidarité rude et d’un intérêt partagé à empêcher que la crise ne détruise l’organisation domestique.
Jeu des formes 8/10
Explication linéaire 8 : les broyés de la machine
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Nommer avant de juger : l’accusée enfermée dans deux étiquettes
« La mère dénaturée, une véritable sauvagesse, comme il le disait » (chapitre 18, paragraphe 77).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
I.b. La misère déclassée en roman : l’explication devient excuse
« elle avait raconté aux jurés tout un roman ridicule, l’abandon d’un séducteur, la misère, la faim, une crise folle de désespoir » (chapitre 18, paragraphe 77).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
I.c. Du cas à la série : une femme rendue interchangeable
« en un mot, ce qu’elles disaient toutes » (chapitre 18, paragraphe 77).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
II.a. La nécessité exemplaire : le verdict dépasse l’individu
« Mais il fallait un exemple. » (chapitre 18, paragraphe 77).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
II.b. La ville menacée : une métaphore hydraulique légitime la peine
« Il est temps d’opposer une digue à la débauche qui menace de submerger Paris. » (chapitre 18, paragraphe 79).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
II.c. La majesté fabriquée : Trublot ramène l’autorité à un effet vocal
« Sans blague, ça lui arrange la voix » (chapitre 18, paragraphe 81).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
III.a. L’émotion comme technique : la voix produit son public
« elle vous remue davantage, n’est-ce pas ? elle va au cœur, maintenant… » (chapitre 18, paragraphe 81).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
III.b. La robe et la gueule : la majesté traversée par le grotesque
« drapé dans sa grande robe rouge, avec sa gueule de travers » (chapitre 18, paragraphe 81).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
III.c. Du tribunal au salon : le même geste de jugement continue
« la conversation des dames, qui reprenait sur les domestiques » (chapitre 18, paragraphe 82).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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La scène ne nie pas le crime ; elle montre comment la parole des dominants efface ses causes sociales, convertit la souffrance en cliché et tire de la condamnation un prestige moral.
Jeu des formes 9/10
Explication linéaire 9 : la remise en ordre
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. Les moralistes en série : chacun occupe sa posture
« Campardon ne comprenait pas le vice, l’oncle Bachelard défendait l’enfance, Théophile demandait une enquête, Léon considérait la prostitution dans ses rapports avec l’État » (chapitre 18, paragraphe 88).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
I.b. Le salon plein : la foule élégante devient force
« un flot de toilettes s’y pressait sous la lumière vive du lustre et des lampes » (chapitre 18, paragraphe 89).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
I.c. Le tribunal mondain : le silence suffit à condamner
« la muette désapprobation de ces dames » (chapitre 18, paragraphe 89).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
II.a. La dot comme levier : la famille rétablit l’union par menace
« elle le menaça de reprendre sa fille et de ne jamais lui donner les cinquante mille francs de la dot » (chapitre 18, paragraphe 89).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
II.b. Le mot d’ordre : l’intérêt se condense en maxime
« la famille avant tout » (chapitre 18, paragraphe 89).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
II.c. Le mari vaincu : le conflit s’achève par un mouvement de retrait
« Auguste, battu, recula, alla de nouveau se réfugier dans l’embrasure de la fenêtre » (chapitre 18, paragraphe 89).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
III.a. Le dénouement perçu comme reprise : Octave devient témoin du cycle
« Octave eut une singulière sensation de recommencement. » (chapitre 18, paragraphe 90).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
III.b. Le temps immobile : la narration refuse sa propre fin
« aujourd’hui répétait hier, il n’y avait ni arrêt ni dénouement » (chapitre 18, paragraphe 90).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
III.c. Le mariage encore différé : l’arrangement conserve sa cruauté
« reculant de nouveau le mariage au printemps, pour ne pas mettre la femme et l’enfant à la rue, en plein hiver » (chapitre 18, paragraphe 90).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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L’ordre se reconstitue parce qu’il associe pression mondaine, promesse d’argent et redistribution des désirs ; le roman remplace donc la clôture par une répétition organisée.
Jeu des formes 10/10
Explication linéaire 10 : le verdict des coulisses
Relie neuf citations exactes au procédé réellement décrit dans l’explication.
I.a. La joie dans le puisard : le rire porte la marque du lieu
« une joie féroce ébranla le puisard empesté » (chapitre 18, paragraphe 116).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
I.b. Les corps pliés : la satire montre aussi la cruauté d’en bas
« Le grand chameau et la petite rosse se tordaient, pliées sur le bord de leur fenêtre dans une crise de fou rire. » (chapitre 18, paragraphe 116).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
I.c. Le reproche d’Adèle : deux mots renversent le tribunal
« Vous êtes des sans-cœur… » (chapitre 18, paragraphe 117).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
II.a. La danse de vengeance : la faible répond par une image future
« Quand vous mourrez, j’irai danser devant vous. » (chapitre 18, paragraphe 117).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
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Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
II.b. La maison rabaissée : du bel immeuble à la baraque
« que vous devez être heureuse de quitter dans huit jours une pareille baraque de maison ! » (chapitre 18, paragraphe 118).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
II.c. La corruption par le lieu : l’honnêteté proclamée se retourne
« on y devient malhonnête malgré soi » (chapitre 18, paragraphe 118).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
III.a. Le verdict au travail : la cuisine encadre la philosophie
« Julie, les bras nus, tout saignants d’un turbot qu’elle vidait pour le soir, était revenue s’accouder près du valet de chambre. » (chapitre 18, paragraphe 119).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
III.b. De l’une à toutes : la généralisation abolit l’exception
« celle-ci ou celle-là, toutes les baraques se ressemblent » (chapitre 18, paragraphe 120).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
III.c. La formule terminale : le bas langage donne le dernier mot
« C’est cochon et compagnie. » (chapitre 18, paragraphe 120).
Quel procédé est précisément analysé ici ?
Voir l’interprétation
Le verdict final n’idéalise pas les domestiques ; leur cruauté appartient au même monde. Mais leur position dans les coulisses leur permet de formuler la loi que les maîtres refusent : la maison n’est pas une exception.
Balance du plan 1/10
Dissertation 1 · L’immeuble est-il le véritable personnage du roman ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Les jurons des cochers tapant sur les chevaux qui s’ébrouaient, les coudoiements sans fin des trottoirs, la file pressée des boutiques débordantes de commis et de clients, l’étourdissaient » (chapitre 1, paragraphe 1).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la maison organise les trajectoires et les regards à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « dont il lui indiqua la forme étranglée et le papier mauve » (chapitre 1, paragraphe 56).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la maison organise les trajectoires et les regards à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Octave se sentit pénétrer par le silence grave de l’escalier. » (chapitre 1, paragraphe 38).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la maison organise les trajectoires et les regards à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Il faudrait tout vous seriner, et cela devient gênant. » (chapitre 2, paragraphe 152).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les personnages conservent pourtant désirs et initiatives à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « C’était comme la déverse d’un égout : toute la domesticité de la maison était là, à se satisfaire. » (chapitre 1, paragraphe 62).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les personnages conservent pourtant désirs et initiatives à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Pourtant, elle l’accabla de conseils. » (chapitre 16, paragraphe 72).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les personnages conservent pourtant désirs et initiatives à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Faut bien qu’ils s’entendent » (chapitre 18, paragraphe 113).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le personnage collectif naît de la répétition qui récupère ces initiatives à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « drapé dans sa grande robe rouge, avec sa gueule de travers » (chapitre 18, paragraphe 81).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le personnage collectif naît de la répétition qui récupère ces initiatives à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « reculant de nouveau le mariage au printemps, pour ne pas mettre la femme et l’enfant à la rue, en plein hiver » (chapitre 18, paragraphe 90).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le personnage collectif naît de la répétition qui récupère ces initiatives à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 2/10
Dissertation 2 · La respectabilité n’est-elle qu’une façade ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « d’abord, le grand salon blanc et or, très orné de moulures rapportées » (chapitre 1, paragraphe 56).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la respectabilité se fabrique par des signes visibles à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Nous allons monter d’abord à votre chambre, et vous verrez ma femme ensuite. » (chapitre 1, paragraphe 37).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la respectabilité se fabrique par des signes visibles à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Elle prit un air doctoral » (chapitre 2, paragraphe 151).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la respectabilité se fabrique par des signes visibles à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « des éclats de voix canailles, mêlés à des rires et à des jurons » (chapitre 1, paragraphe 62).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’elle produit aussi des règles et des sanctions réelles à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Jamais je n’accepterai un rôle équivoque. » (chapitre 16, paragraphe 71).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’elle produit aussi des règles et des sanctions réelles à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Quand ils se sont craché à la figure, ils se débarbouillent avec, pour faire croire qu’ils sont propres. » (chapitre 18, paragraphe 112).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’elle produit aussi des règles et des sanctions réelles à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « elle vous remue davantage, n’est-ce pas ? elle va au cœur, maintenant… » (chapitre 18, paragraphe 81).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la façade est donc une puissance sociale plutôt qu’un simple mensonge à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « aujourd’hui répétait hier, il n’y avait ni arrêt ni dénouement » (chapitre 18, paragraphe 90).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la façade est donc une puissance sociale plutôt qu’un simple mensonge à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « C’est cochon et compagnie. » (chapitre 18, paragraphe 120).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la façade est donc une puissance sociale plutôt qu’un simple mensonge à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 3/10
Dissertation 3 · La parole morale sert-elle surtout à cacher les conduites ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Ici, nous sommes chez moi » (chapitre 1, paragraphe 37).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le discours moral dissimule les intérêts et les corps à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Pour un baiser, derrière une porte ! en vérité, est-ce que vous devriez nous parler de ça, à nous, vos parents ? » (chapitre 2, paragraphe 150).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le discours moral dissimule les intérêts et les corps à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Accoudées à la barre d’appui, la femme de chambre noiraude et une cuisinière grasse, une vieille débordante, se penchaient dans le puits étroit d’une cour intérieure » (chapitre 1, paragraphe 62).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le discours moral dissimule les intérêts et les corps à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Moi, je ne sais rien, je ne veux rien savoir. » (chapitre 16, paragraphe 71).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’il classe, condamne et organise effectivement les conduites à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Et, naturellement, on tomba sur les maîtres » (chapitre 18, paragraphe 109).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’il classe, condamne et organise effectivement les conduites à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Sans blague, ça lui arrange la voix » (chapitre 18, paragraphe 81).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’il classe, condamne et organise effectivement les conduites à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Octave eut une singulière sensation de recommencement. » (chapitre 18, paragraphe 90).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que l’ironie fait entendre ensemble la norme et son démenti à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « celle-ci ou celle-là, toutes les baraques se ressemblent » (chapitre 18, paragraphe 120).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que l’ironie fait entendre ensemble la norme et son démenti à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « taillés à la grosse sur des poncifs ; et, en bas, au-dessus de la porte cochère, plus chargée encore d’ornements, deux amours déroulaient un cartouche » (chapitre 1, paragraphe 5).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que l’ironie fait entendre ensemble la norme et son démenti à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 4/10
Dissertation 4 · Le mariage est-il représenté comme un marché ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Quand un homme est brutal, c’est qu’il vous aime » (chapitre 2, paragraphe 150).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que dots, positions et services règlent les alliances à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Un terrible bruit s’en échappa. » (chapitre 1, paragraphe 62).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que dots, positions et services règlent les alliances à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « elle se promettait, au contraire, de ne rien laisser deviner, mais son cœur crevait » (chapitre 16, paragraphe 70).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que dots, positions et services règlent les alliances à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Elle était bête comme trente-six mille pots et sale à répugner une paroisse ; mais on se tenait trop entre soi pour lui faire arriver des ennuis. » (chapitre 18, paragraphe 109).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le désir et l’attachement empêchent de réduire l’union au calcul à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Il est temps d’opposer une digue à la débauche qui menace de submerger Paris. » (chapitre 18, paragraphe 79).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le désir et l’attachement empêchent de réduire l’union au calcul à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Auguste, battu, recula, alla de nouveau se réfugier dans l’embrasure de la fenêtre » (chapitre 18, paragraphe 89).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le désir et l’attachement empêchent de réduire l’union au calcul à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Julie, les bras nus, tout saignants d’un turbot qu’elle vidait pour le soir, était revenue s’accouder près du valet de chambre. » (chapitre 18, paragraphe 119).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le roman montre comment la famille absorbe le sentiment dans l’échange à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Au premier, des têtes de femme soutenaient un balcon à rampe de fonte très ouvragée. » (chapitre 1, paragraphe 5).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le roman montre comment la famille absorbe le sentiment dans l’échange à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « au fond du couloir, se trouvait la cuisine, dans laquelle il tint absolument à le conduire, disant qu’il fallait tout connaître » (chapitre 1, paragraphe 60).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le roman montre comment la famille absorbe le sentiment dans l’échange à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 5/10
Dissertation 5 · L’espace social rend-il visibles les rapports de domination ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Entrez donc, répétait-il en poussant la porte. » (chapitre 1, paragraphe 61).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la distribution des lieux matérialise les hiérarchies à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « C’était une rage d’amour, le cri d’une femme qui refuse de vieillir, qui se cramponne au dernier homme » (chapitre 16, paragraphe 70).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la distribution des lieux matérialise les hiérarchies à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Taisez-vous, avec vos vilaines choses ! Je suis assez malade. Vous n’allez pas m’achever, n’est-ce pas ? » (chapitre 18, paragraphe 108).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la distribution des lieux matérialise les hiérarchies à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Mais il fallait un exemple. » (chapitre 18, paragraphe 77).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les circulations ouvrent des contre-regards et des résistances à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « la famille avant tout » (chapitre 18, paragraphe 89).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les circulations ouvrent des contre-regards et des résistances à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « on y devient malhonnête malgré soi » (chapitre 18, paragraphe 118).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les circulations ouvrent des contre-regards et des résistances à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « la mesurait, l’étudiait d’un regard machinal » (chapitre 1, paragraphe 5).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le visible et le caché composent ensemble une domination mobile à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « ça durera toujours autant que nous ! » (chapitre 1, paragraphe 59).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le visible et le caché composent ensemble une domination mobile à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « L’escalier, peu à peu, l’avait empli de respect ; il était tout ému d’habiter une maison si bien, selon l’expression de l’architecte. » (chapitre 1, paragraphe 40).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le visible et le caché composent ensemble une domination mobile à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 6/10
Dissertation 6 · Le désir détruit-il l’ordre bourgeois ou le confirme-t-il ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Pas avec Raymonde, oh ! non, pas avec Raymonde ! » (chapitre 16, paragraphe 69).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le désir fissure les rôles et dévoile les mensonges à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Vous avez peut-être mangé des moules » (chapitre 18, paragraphe 106).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le désir fissure les rôles et dévoile les mensonges à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « en un mot, ce qu’elles disaient toutes » (chapitre 18, paragraphe 77).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le désir fissure les rôles et dévoile les mensonges à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « elle le menaça de reprendre sa fille et de ne jamais lui donner les cinquante mille francs de la dot » (chapitre 18, paragraphe 89).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les crises menacent réellement les fortunes et les réputations à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « que vous devez être heureuse de quitter dans huit jours une pareille baraque de maison ! » (chapitre 18, paragraphe 118).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les crises menacent réellement les fortunes et les réputations à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « une grande maison de quatre étages, dont la pierre gardait une pâleur à peine roussie, au milieu du plâtre rouillé des vieilles façades voisines » (chapitre 1, paragraphe 5).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les crises menacent réellement les fortunes et les réputations à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « ça flatte le monde, ça inspire de la considération » (chapitre 1, paragraphe 59).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les arrangements convertissent finalement le désir en moteur de reproduction à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Il faut que tout se loue, n’est-ce pas ? même dans une maison comme celle-ci. » (chapitre 1, paragraphe 39).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les arrangements convertissent finalement le désir en moteur de reproduction à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Tu souris, tu laisses tomber ton éventail, pour que le monsieur, en le ramassant, effleure tes doigts » (chapitre 2, paragraphe 156).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les arrangements convertissent finalement le désir en moteur de reproduction à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 7/10
Dissertation 7 · Que révèle le silence collectif des habitants ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Victoire et Julie elles-mêmes voulurent la voir, se démanchèrent le cou, la tête renversée. » (chapitre 18, paragraphe 105).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le silence protège la réputation des maîtres à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « elle avait raconté aux jurés tout un roman ridicule, l’abandon d’un séducteur, la misère, la faim, une crise folle de désespoir » (chapitre 18, paragraphe 77).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le silence protège la réputation des maîtres à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « la muette désapprobation de ces dames » (chapitre 18, paragraphe 89).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le silence protège la réputation des maîtres à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Quand vous mourrez, j’irai danser devant vous. » (chapitre 18, paragraphe 117).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’il protège aussi les vulnérables contre certaines sanctions à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Mais non, rue de Choiseul… Une maison neuve, je crois. » (chapitre 1, paragraphe 4).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’il protège aussi les vulnérables contre certaines sanctions à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « on vernit l’escalier à trois couches ; on dore et on peinturlure les appartements » (chapitre 1, paragraphe 59).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre qu’il protège aussi les vulnérables contre certaines sanctions à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « des gens qui ne roulent pas sur l’or, mais d’une éducation parfaite » (chapitre 1, paragraphe 39).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la convergence des intérêts transforme le secret en institution à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « elle n’est pas trop mal, quand elle veut » (chapitre 2, paragraphe 156).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la convergence des intérêts transforme le secret en institution à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Campardon resta grave, désireux de ne pas s’engager. » (chapitre 1, paragraphe 66).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la convergence des intérêts transforme le secret en institution à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 8/10
Dissertation 8 · Le roman accorde-t-il une issue à ceux que la machine sociale broie ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « La mère dénaturée, une véritable sauvagesse, comme il le disait » (chapitre 18, paragraphe 77).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que zola rend visibles les victimes que le discours dominant efface à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « un flot de toilettes s’y pressait sous la lumière vive du lustre et des lampes » (chapitre 18, paragraphe 89).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que zola rend visibles les victimes que le discours dominant efface à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Vous êtes des sans-cœur… » (chapitre 18, paragraphe 117).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que zola rend visibles les victimes que le discours dominant efface à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « C’est bien passage Choiseul ? » (chapitre 1, paragraphe 3).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que des solidarités locales offrent des secours limités à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Ça n’a pas douze ans et ça part déjà… » (chapitre 1, paragraphe 59).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que des solidarités locales offrent des secours limités à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que des solidarités locales offrent des secours limités à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « sois raisonnable, écoute ta mère qui est de bon conseil » (chapitre 2, paragraphe 155).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le dénouement ferme pourtant l’horizon d’une réparation durable à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Il y eut un léger sifflement, des fenêtres se refermèrent, tout retomba à un silence de mort. » (chapitre 1, paragraphe 63).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le dénouement ferme pourtant l’horizon d’une réparation durable à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « quand c’est fini, c’est fini » (chapitre 16, paragraphe 73).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le dénouement ferme pourtant l’horizon d’une réparation durable à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 9/10
Dissertation 9 · Pourquoi l’ordre se reconstitue-t-il après chaque scandale ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. La remise en ordre : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Campardon ne comprenait pas le vice, l’oncle Bachelard défendait l’enfance, Théophile demandait une enquête, Léon considérait la prostitution dans ses rapports avec l’État » (chapitre 18, paragraphe 88).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le scandale rend momentanément la maison lisible à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Le grand chameau et la petite rosse se tordaient, pliées sur le bord de leur fenêtre dans une crise de fou rire. » (chapitre 18, paragraphe 116).
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Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le scandale rend momentanément la maison lisible à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Le cocher s’était penché. » (chapitre 1, paragraphe 2).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le scandale rend momentanément la maison lisible à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Vous comprenez, ces maisons-là, c’est bâti pour faire de l’effet… » (chapitre 1, paragraphe 59).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les intérêts matériels imposent la réconciliation à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Derrière les belles portes d’acajou luisant, il y avait comme des abîmes d’honnêteté. » (chapitre 1, paragraphe 38).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les intérêts matériels imposent la réconciliation à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « ordonnez donc à votre fille de ne pas s’abîmer le visage à pleurer ainsi » (chapitre 2, paragraphe 154).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que les intérêts matériels imposent la réconciliation à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Elles restèrent saisies, en apercevant leur maître avec un monsieur. » (chapitre 1, paragraphe 63).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la répétition sans dénouement devient la loi du système à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « la veuve ne convenait pas du tout à Léon, qui avait besoin d’une femme de visage aimable, pour donner des dîners » (chapitre 16, paragraphe 72).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la répétition sans dénouement devient la loi du système à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « les bonnes replongeaient déjà dans leurs cuisines » (chapitre 18, paragraphe 114).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que la répétition sans dénouement devient la loi du système à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Balance du plan 10/10
Dissertation 10 · Le rire zolien rend-il la critique plus sévère ?
La même scène change de fonction selon la question : retrouve la place qu’elle occupe dans ce sujet précis.
I.a. Le verdict des coulisses : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « une joie féroce ébranla le puisard empesté » (chapitre 18, paragraphe 116).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le rire dévoile la disproportion des discours et des actes à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.b. Le seuil de la maison : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « car, s’il avait rêvé Paris plus propre, il ne l’espérait pas d’un commerce aussi âpre » (chapitre 1, paragraphe 1).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le rire dévoile la disproportion des discours et des actes à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
I.c. La façade en marche : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Au plafond, deux grandes fentes coupaient les caissons, et, dans un coin, la peinture qui s’était écaillée, montrait le plâtre. » (chapitre 1, paragraphe 58).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le rire dévoile la disproportion des discours et des actes à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.a. L’honnêteté proclamée : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « C’était une paix morte de salon bourgeois, soigneusement clos, où n’entrait pas un souffle du dehors. » (chapitre 1, paragraphe 38).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le grotesque atteint aussi les faibles et interdit une supériorité facile à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.b. Le marché matrimonial : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « On est aimable, on a des yeux tendres, on oublie sa main, on permet les enfantillages, sans en avoir l’air ; enfin, on pêche un mari » (chapitre 2, paragraphe 152).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le grotesque atteint aussi les faibles et interdit une supériorité facile à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
II.c. L’escalier et la cour : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Octave se rappela la majesté bourgeoise du grand escalier. » (chapitre 1, paragraphe 62).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que le grotesque atteint aussi les faibles et interdit une supériorité facile à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.a. Les corps dissimulés : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « il fallait qu’elle livrât sa nièce, si elle voulait offrir au ciel son sacrifice comme une expiation » (chapitre 16, paragraphe 72).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que l’alliance du comique et de la violence construit une satire sans consolation à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.b. Le pacte du silence : éprouver la partie dans une scène précise
Zola écrit : « Autrement, ce ne serait pas long, notre tour viendrait. » (chapitre 18, paragraphe 113).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que l’alliance du comique et de la violence construit une satire sans consolation à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
III.c. Les broyés de la machine : éprouver la partie dans une scène précise
Zola décrit : « la conversation des dames, qui reprenait sur les domestiques » (chapitre 18, paragraphe 82).
Voir le bilan local
Par conséquent, cette scène ne sert pas seulement d’exemple à la partie : elle montre que l’alliance du comique et de la violence construit une satire sans consolation à condition de tenir ensemble la conduite individuelle et le mécanisme collectif qui lui donne sa portée.
Grammaire minute 1/10
Trois phrases de l’explication 1
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Articulation et subordination · annoncer la construction avant d’ouvrir
« car, s’il avait rêvé Paris plus propre, il ne l’espérait pas d’un commerce aussi âpre »
Analyse. Car est une conjonction de coordination : elle relie à la phrase précédente l’explication entière qui suit. À l’intérieur de cette proposition coordonnée, si introduit « s’il avait rêvé Paris plus propre », subordonnée circonstancielle à valeur concessive ou hypothétique selon la paraphrase ; son plus-que-parfait s’oppose à l’imparfait « espérait » de la principale.
Phrase 2 : Modalité interrogative · annoncer la construction avant d’ouvrir
« C’est bien passage Choiseul ? »
Analyse. Il s’agit d’une interrogation directe totale : la réponse attendue est oui ou non. L’ordre des mots reste celui d’une déclarative et seule la ponctuation marque formellement la question ; l’adverbe bien sollicite une confirmation de l’adresse supposée.
Phrase 3 : Participes et expansions · annoncer la construction avant d’ouvrir
« taillés à la grosse sur des poncifs ; […] plus chargée encore d’ornements »
Analyse. Les participes passés sont employés comme adjectifs détachés. « Taillés » s’accorde au masculin pluriel avec « encadrements » ; « chargée » s’accorde au féminin singulier avec « porte cochère ». Chacun forme une expansion de son nom et reçoit ses propres compléments.
Grammaire minute 2/10
Trois phrases de l’explication 2
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Le pronom relatif dont · annoncer la construction avant d’ouvrir
« dont il lui indiqua la forme étranglée et le papier mauve »
Analyse. Dont reprend l’antécédent « chambre à coucher » et équivaut ici à de laquelle . Dans la relative, il complète les noms « forme » et « papier » : Campardon indique la forme et le papier de la chambre ; « lui » est le complément d’objet indirect du verbe « indiqua ».
Phrase 2 : Dislocation et présentatif · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Vous comprenez, ces maisons-là, c’est bâti pour faire de l’effet… »
Analyse. « Vous comprenez » est une incise adressée à Octave. Le groupe « ces maisons-là » est détaché à gauche puis repris par « c’ » dans le présentatif familier « c’est bâti » ; le complément de but « pour faire de l’effet » dépend du participe « bâti ».
Phrase 3 : Inversion, relatives et discours rapporté · annoncer la construction avant d’ouvrir
« au fond du couloir, se trouvait la cuisine, dans laquelle il tint absolument à le conduire, disant qu’il fallait tout connaître »
Analyse. Le complément de lieu placé en tête entraîne l’inversion du sujet nominal « la cuisine ». La relative « dans laquelle… » complète ce nom ; le participe présent « disant » ajoute une action simultanée, et la complétive « qu’il fallait tout connaître » rapporte son propos après le verbe de parole.
Grammaire minute 3/10
Trois phrases de l’explication 3
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Coordination et repères temporels · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Nous allons monter d’abord à votre chambre, et vous verrez ma femme ensuite. »
Analyse. La conjonction et coordonne deux propositions indépendantes. La première emploie le futur proche « allons monter », la seconde le futur simple « verrez » ; les adverbes corrélés « d’abord » et « ensuite » ordonnent les deux étapes de la visite.
Phrase 2 : Relative locative et négation · annoncer la construction avant d’ouvrir
« C’était une paix morte de salon bourgeois, soigneusement clos, où n’entrait pas un souffle du dehors. »
Analyse. Le relatif où reprend « salon bourgeois » et occupe la fonction de complément circonstanciel de lieu dans la relative. La négation « ne… pas » porte sur « entrait » ; le sujet « un souffle du dehors » est placé après le verbe, tandis que « clos » s’accorde avec « salon ».
Phrase 3 : Deux propositions et compléments · annoncer la construction avant d’ouvrir
« L’escalier, peu à peu, l’avait empli de respect ; il était tout ému d’habiter une maison si bien »
Analyse. Le point-virgule juxtapose deux propositions. Dans la première, « l’ » reprend Octave et est complément d’objet direct de « avait empli », tandis que « de respect » complète ce verbe ; dans la seconde, le groupe infinitif « d’habiter… » complète l’adjectif « ému ».
Grammaire minute 4/10
Trois phrases de l’explication 4
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Interrogation et conditionnel · annoncer la construction avant d’ouvrir
« est-ce que vous devriez nous parler de ça, à nous, vos parents ? »
Analyse. L’interrogation directe totale est construite avec est-ce que . Le conditionnel présent « devriez » n’exprime pas une hypothèse mais une obligation présentée comme discutable : dans le contexte, il sert le reproche ; « à nous » est repris et précisé par l’apposition « vos parents ».
Phrase 2 : Impersonnel et coordination · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Il faudrait tout vous seriner, et cela devient gênant. »
Analyse. « Il faudrait » est une construction impersonnelle au conditionnel présent qui atténue formellement une nécessité. « Tout » est le complément d’objet direct de « seriner » et « vous » son destinataire ; et coordonne cette proposition avec « cela devient gênant ».
Phrase 3 : Valeur injonctive et but · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Tu souris, tu laisses tomber ton éventail, pour que le monsieur, en le ramassant, effleure tes doigts »
Analyse. Les deux présents de l’indicatif ont ici une valeur injonctive : la mère dicte une conduite. Pour que introduit une subordonnée circonstancielle de but au subjonctif « effleure » ; « en le ramassant » est un gérondif de simultanéité et « le » reprend l’éventail.
Grammaire minute 5/10
Trois phrases de l’explication 5
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Phrase simple et pronom en · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Un terrible bruit s’en échappa. »
Analyse. La phrase ne contient qu’une proposition : le groupe nominal « Un terrible bruit » est sujet et « s’échappa » le verbe au passé simple. Le pronom en reprend la cuisine ou son ouverture comme origine du bruit et complète le verbe pronominal s’échapper de .
Phrase 2 : Groupe nominal sans verbe · annoncer la construction avant d’ouvrir
« des éclats de voix canailles, mêlés à des rires et à des jurons »
Analyse. Ce fragment est un groupe nominal dépourvu de verbe conjugué. Son noyau est « éclats » ; « de voix canailles » le complète, et le participe passé détaché « mêlés », accordé au masculin pluriel avec « éclats », reçoit les compléments coordonnés introduits par à .
Phrase 3 : Attributs et infinitif négatif · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Campardon resta grave, désireux de ne pas s’engager. »
Analyse. « Resta » est ici un verbe attributif : « grave » et « désireux » sont deux attributs du sujet « Campardon ». Le groupe infinitif « de ne pas s’engager » complète l’adjectif « désireux » ; la négation encadre l’infinitif pronominal.
Grammaire minute 6/10
Trois phrases de l’explication 6
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Présentatif et relatives coordonnées · annoncer la construction avant d’ouvrir
« C’était une rage d’amour, le cri d’une femme qui refuse de vieillir, qui se cramponne au dernier homme »
Analyse. Le présentatif « C’était » introduit deux groupes nominaux en apposition, « une rage d’amour » puis « le cri… ». Les deux relatives coordonnées ont pour antécédent « femme » ; dans la première, « de vieillir » complète « refuse », et dans la seconde « au dernier homme » complète « se cramponne ».
Phrase 2 : Dislocation et négations · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Moi, je ne sais rien, je ne veux rien savoir. »
Analyse. Le pronom tonique « Moi » est détaché puis repris par le sujet « je ». Deux propositions sont juxtaposées ; dans chacune, la négation discontinue « ne… rien » porte sur le verbe, et rien occupe la fonction de complément d’objet direct.
Phrase 3 : Subordonnée temporelle · annoncer la construction avant d’ouvrir
« quand c’est fini, c’est fini »
Analyse. Quand introduit la subordonnée circonstancielle de temps « quand c’est fini ». La principale reprend exactement le présentatif « c’est fini » ; le même présent de l’indicatif donne à la relation temporelle la valeur d’une règle générale.
Grammaire minute 7/10
Trois phrases de l’explication 7
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Modalisation de la déclarative · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Vous avez peut-être mangé des moules »
Analyse. La phrase est déclarative et affirmative. L’adverbe « peut-être » modalise le passé composé « avez mangé » : l’énonciatrice ne pose pas le fait comme certain ; « des moules » est le complément d’objet direct du verbe.
Phrase 2 : Coordination et conséquence · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Elle était bête comme trente-six mille pots et sale à répugner une paroisse ; mais on se tenait trop entre soi pour lui faire arriver des ennuis. »
Analyse. Le point-virgule sépare deux propositions que mais met en opposition. « Bête » et « sale » sont attributs du sujet « elle » ; la construction corrélative « trop… pour » exprime la conséquence empêchée, et « lui » est le complément indirect de « faire arriver ».
Phrase 3 : Aspect verbal et compléments · annoncer la construction avant d’ouvrir
« les bonnes replongeaient déjà dans leurs cuisines »
Analyse. Le groupe nominal « les bonnes » est sujet du verbe « replongeaient » à l’imparfait. « Déjà » est un adverbe de temps et « dans leurs cuisines » un complément de lieu ; le préfixe re- du verbe marque lexicalement le retour à une situation antérieure.
Grammaire minute 8/10
Trois phrases de l’explication 8
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Objet et apposition énumérative · annoncer la construction avant d’ouvrir
« elle avait raconté aux jurés tout un roman ridicule, l’abandon d’un séducteur, la misère, la faim, une crise folle de désespoir »
Analyse. Le plus-que-parfait « avait raconté » reçoit « aux jurés » comme complément indirect et « tout un roman ridicule » comme complément direct. Les quatre groupes nominaux qui suivent sont apposés à ce dernier et en déploient le contenu sous forme d’énumération.
Phrase 2 : Adversatif et construction impersonnelle · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Mais il fallait un exemple. »
Analyse. La conjonction mais relie cette phrase à l’argument précédent et introduit une restriction décisive. « Il fallait » est une construction impersonnelle à l’imparfait ; « un exemple » complète le verbe de nécessité et nomme ce qui est présenté comme requis.
Phrase 3 : Relative et antécédent · annoncer la construction avant d’ouvrir
« la conversation des dames, qui reprenait sur les domestiques »
Analyse. Le noyau du groupe nominal est « conversation », complété par « des dames ». Le pronom relatif « qui » reprend ce noyau et est sujet de « reprenait » ; « sur les domestiques » est un complément prépositionnel du verbe dans la relative.
Grammaire minute 9/10
Trois phrases de l’explication 9
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Sujet collectif et pronom y · annoncer la construction avant d’ouvrir
« un flot de toilettes s’y pressait sous la lumière vive du lustre et des lampes »
Analyse. Le sujet est le groupe nominal collectif « un flot de toilettes » ; le complément « de toilettes » désigne par métonymie les personnes vêtues. Le pronom y reprend le salon comme lieu, et « sous la lumière… » ajoute un second complément circonstanciel de lieu.
Phrase 2 : Infinitifs coordonnés et négation · annoncer la construction avant d’ouvrir
« elle le menaça de reprendre sa fille et de ne jamais lui donner les cinquante mille francs de la dot »
Analyse. Les infinitifs coordonnés « reprendre » et « ne jamais donner » dépendent tous deux de « menaça de ». « Sa fille » est l’objet direct du premier ; « les cinquante mille francs » celui du second et « lui » son objet indirect. La négation « ne… jamais » ne porte que sur le second infinitif.
Phrase 3 : Participe présent et but · annoncer la construction avant d’ouvrir
« reculant de nouveau le mariage au printemps, pour ne pas mettre la femme et l’enfant à la rue, en plein hiver »
Analyse. « Reculant » est un participe présent dont le sujet est celui de la proposition principale précédente. Le groupe « pour ne pas mettre… » exprime le but sous forme d’infinitif négatif ; « la femme et l’enfant » en sont les objets directs coordonnés, tandis que « à la rue » et « en plein hiver » indiquent situation et temps.
Grammaire minute 10/10
Trois phrases de l’explication 10
Délimite, nomme la classe et la fonction, puis vérifie la réponse.
Phrase 1 : Accord selon le référent · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Le grand chameau et la petite rosse se tordaient, pliées sur le bord de leur fenêtre »
Analyse. Le sujet grammatical coordonne un nom masculin et un nom féminin, mais tous deux désignent des femmes. Le participe détaché « pliées » est au féminin pluriel : cet accord selon les personnes désignées, plutôt que selon le genre des noms métaphoriques, est une syllepse d’accord.
Phrase 2 : Deux futurs et subordonnée temporelle · annoncer la construction avant d’ouvrir
« Quand vous mourrez, j’irai danser devant vous. »
Analyse. Quand introduit une subordonnée circonstancielle de temps au futur simple « mourrez ». La principale emploie aussi le futur simple « irai » ; l’infinitif « danser » complète le verbe de mouvement, et « devant vous » situe l’action.
Phrase 3 : Présentatif et attribut · annoncer la construction avant d’ouvrir
« C’est cochon et compagnie. »
Analyse. Le pronom démonstratif neutre « c’ » est sujet du verbe « est ». Le groupe familier « cochon et compagnie » est attribut du sujet ; l’adjectif substantivé « cochon » reste au masculin singulier, forme non marquée après le présentatif neutre.