Le bac par Patrick

Nathalie Sarraute · Pour un oui ou pour un non · Explication 10/10

de la taupe au pouls retrouvé

13 étapes parlées9 prises9 tiroirs

L’explication à côté de toi

Le fil parlé

Treize étapes pour comprendre, dire et retenir avant d’ouvrir le dossier de l’épreuve.

Étape 01

Tu n’y comprends rien ? C’est normal

Les personnages quittent les griefs précis pour décrire deux manières incompatibles d’habiter le monde. La taupe, les pelouses, la récupération, le classement, les sables et l’édifice transforment les valeurs en espaces visibles.

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Étape 02

D’abord, de quoi ça parle ?

Le passage parle de la peur cachée sous le besoin de comprendre. H.2 refuse d’être tiré de son trou par une étiquette ; H.1 reconnaît ensuite que l’univers sans catégories de son ami lui fait perdre pied.

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Étape 03

Où on se trouve dans l’œuvre

Cette séquence suit la déclaration des deux camps et précède immédiatement le dénouement. Elle donne aux positions adverses leur expression imagée la plus complète.

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Étape 04

Ton introduction : comment tu ouvres

Dans cette pièce, Sarraute fait passer les mouvements intérieurs dans les rythmes, les images et les reprises de la parole. On peut se demander comment les métaphores spatiales transforment la dispute en reconnaissance réciproque sans réconciliation. Le passage nomme d’abord la peur, examine ensuite le désir de classer, puis oppose les sables mouvants à l’édifice fermé avant le retour d’une pulsation.

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Étape 05

Premier moment : faire sortir la taupe

La peur est nommée, l’inconnu devient une taupe et l’étiquette reçoit la fonction d’un produit destiné à forcer son apparition.

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Étape 06

Deuxième moment : récupérer et classer

H.1 avoue vouloir toujours comprendre. H.2 imagine alors la reconnaissance poétique comme une réintégration surveillée et dénonce le besoin de classer pour ne plus craindre.

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Étape 07

Troisième moment : deux espaces incompatibles

H.1 décrit des sables où il s’enfonce ; H.2 lui répond par un édifice qui l’étouffe. La pulsation retrouvée prépare une compréhension sobre : « Je vois. »

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Étape 08

Alors, qu’est-ce que ça raconte vraiment ?

Les personnages ne découvrent pas lequel a raison. Ils découvrent ce que le monde de l’autre produit en eux : perte d’appui pour H.1, claustrophobie et inertie pour H.2.

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Étape 09

Ton ouverture : la porte qui s’ouvre

Le dénouement reprendra ces images dans le dossier imaginaire du tribunal, qui les jugera irrecevables avant de condamner une rupture « pour un oui ou pour un non ».

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Étape 10

Tu vois ? Tu sais le comprendre et le dire

Retenir trois gestes : faire sortir, classer, retrouver son pouls. Ils conduisent de la violence du nom à la géographie des valeurs, puis à une forme limitée de compréhension.

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Étape 11

Et les petites questions de grammaire

L’analyse finale porte sur une interrogation partielle, une négation totale et une subordonnée circonstancielle de condition.

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Étape 12

Ce soir, tu peux fermer le cahier

Les métaphores ne décorent pas la dispute. Elles donnent un espace et un corps aux sensations que les catégories abstraites ne parvenaient pas à partager.

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Étape 13

Terre ferme : tu peux t’arrêter là

Le passage s’arrête au moment où H.1 répond « Oui. Je vois. » Cette reconnaissance prépare le silence, mais elle ne résout pas la possibilité de rester amis.

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Fin de l’explication accompagnée

La voix change

La voix qui t’accompagnait s’efface : finie la lettre, place au dossier de travail.

Je m’arrête iciJ’ouvre le dossier

Le dossier de l’épreuve

La même explication, classée pour la révision

Neuf tiroirs : comprendre, préparer l’oral, contrôler les preuves.

01Texte simple

H.2 affirme que H.1 a peur de ce qui reste à l’écart et le compare à une taupe sous des pelouses bien entretenues. Les étiquettes servent à faire sortir puis à classer cette présence. H.1 reconnaît vouloir toujours comprendre ; H.2 imagine cette reconnaissance comme une récupération. Les deux amis avouent enfin leur malaise : H.1 s’enfonce dans des sables mouvants, H.2 étouffe dans un édifice fermé. Le retour chez soi rend à H.2 sa pulsation, et H.1 affirme qu’il voit.

02Introduction rédigée

Dans Pour un oui ou pour un non, Nathalie Sarraute transforme la parole en action et rend sensibles les mouvements intérieurs qui précèdent les catégories. Après la déclaration des deux camps, H.1 et H.2 décrivent les peurs attachées au monde adverse. On peut se demander comment les métaphores spatiales conduisent d’une accusation à une reconnaissance réciproque sans réconciliation. Le passage fait d’abord sortir la taupe par l’étiquette, examine ensuite le désir de récupérer et de classer, puis oppose les sables mouvants à l’édifice fermé avant le retour d’une pulsation.

03Analyse linéaire complète
★ I.a. La peur nommée : l’affect change de camp

Orientation. H.2 confirme sans modalisation le terme que H.1 vient de répéter avec surprise et colère.

Citation. « Oui, peur. » (réplique 268).

Procédé principal. réponse nominale.

Procédé secondaire. reprise du mot adverse.

Analyse. La réponse tient en deux mots : l’adverbe d’assentiment valide précisément le nom que H.1 lançait comme une objection. Isolé après la virgule, « peur » ne décrit plus seulement H.2 ; il révèle la vulnérabilité de celui qui voulait tout examiner. La brièveté déplace donc l’accusation sans offrir à H.1 le temps de la neutraliser.

Effet sur le lecteur. La brièveté fait basculer l’accusation vers celui qui voulait inspecter son ami.

Interprétation. Le besoin de comprendre peut être interprété comme une défense contre l’inconnu.

Liaison. Comment l’image ou la réplique suivante déplace-t-elle cette première position ?

★ I.b. La taupe souterraine : l’écart devient une menace

Orientation. La taupe matérialise une présence invisible qui travaille sous un monde ordonné sans se montrer directement.

Citation. « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Procédé principal. métaphore animale.

Procédé secondaire. opposition du dessous et de la surface.

Analyse. La taupe travaille sans apparaître, tandis que les « pelouses bien soignées » exposent une surface régulière et sociale. Le présent « creuse » rend le mouvement souterrain continu : sous l’ordre visible, une vie inquiète poursuit son trajet. H.2 transforme ainsi la marginalité qu’on lui reproche en puissance d’altération.

Effet sur le lecteur. Le lecteur voit la stabilité sociale transformée en pelouse fragile.

Interprétation. H.2 figure sa marginalité comme une force active plutôt que comme un manque.

Liaison. Comment l’image ou la réplique suivante déplace-t-elle cette première position ?

◆ I.c. Le produit à toute épreuve : la catégorie force la sortie

Orientation. L’étiquette est présentée comme un produit destiné à faire réagir l’animal caché et à le rendre enfin visible.

Citation. « Il faut absolument la faire sortir, voici un produit à toute épreuve » (réplique 268).

Procédé principal. métaphore expérimentale.

Procédé secondaire. modalité de l’obligation.

Analyse. La modalité « Il faut absolument » donne à la curiosité une allure de nécessité collective. En face, « la faire sortir » traite la taupe comme un objet d’expérience, et le « produit à toute épreuve » promet un résultat avant même l’observation. La catégorie ne se contente plus de décrire : elle provoque la conduite qui servira ensuite de preuve.

Effet sur le lecteur. Le lecteur perçoit la nomination comme une opération de capture.

Interprétation. Le classement promet une connaissance en provoquant le comportement qui la confirmera.

Transition. Les trois étapes du mouvement ont rendu visible une même force sous des formes successives. Le passage change maintenant d’échelle afin d’examiner les valeurs et l’espace construits par cette force.

★ II.a. Toujours comprendre : l’enquête devient compulsion

Orientation. H.1 reconnaît lui-même que son désir d’intelligibilité ne se limite pas à la dispute présente.

Citation. « je veux toujours comprendre » (réplique 273).

Procédé principal. présent de volonté.

Procédé secondaire. adverbe de fréquence.

Analyse. Le présent « je veux » assume le désir d’élucidation ; l’adverbe « toujours » lui retire toutefois son caractère exceptionnel. La demande initiale apparaît rétrospectivement comme une habitude d’H.1, non comme un simple geste d’amitié. Comprendre devient inquiétant dès que l’autre n’obtient plus le droit de demeurer partiellement opaque.

Effet sur le lecteur. Le lecteur reconsidère la demande initiale comme une conduite répétée.

Interprétation. La compréhension peut devenir intrusive lorsqu’elle refuse à l’autre le droit de rester hors catégorie.

Liaison. Comment l’image ou la réplique suivante déplace-t-elle cette première position ?

★ II.b. Récupéré et réintégré : l’acceptation comme surveillance

Orientation. H.2 imagine l’intégration au monde de H.1 comme une série d’opérations administratives subies.

Citation. « Je serais récupéré. Réintégré. Placé chez vous » (réplique 278).

Procédé principal. gradation de participes.

Procédé secondaire. phrases elliptiques.

Analyse. Les trois participes détachés forment une chaîne administrative où H.2 serait successivement repris, admis puis assigné. Le conditionnel « serais » projette une intégration possible, mais chaque point la transforme en opération subie. « Chez vous » ferme enfin la série sur un camp : la reconnaissance promise ressemble à une surveillance.

Effet sur le lecteur. Le lecteur entend la reconnaissance se retourner en enfermement.

Interprétation. Être reconnu comme poète ne libérerait pas H.2, mais lui assignerait une place surveillée.

Liaison. Comment l’image ou la réplique suivante déplace-t-elle cette première position ?

◆ II.c. Classer et coter : la tranquillité achetée par le verdict

Orientation. La valeur de l’objet importe moins que la possibilité de l’identifier et de l’inscrire dans une échelle commune.

Citation. « pourvu qu’on puisse le classer, le coter » (réplique 280).

Procédé principal. subordonnée de condition minimale.

Procédé secondaire. accumulation d’infinitifs.

Analyse. La locution « pourvu que » formule le minimum exigé : la valeur peut rester incertaine si l’objet reçoit une place et une note. Les infinitifs « classer » et « coter » font passer la parole du côté de l’inventaire et du marché. H.2 montre ainsi que le verdict rassure moins par son contenu que par la fin de l’indétermination.

Effet sur le lecteur. Le lecteur voit le jugement esthétique réduit à un besoin de sécurité.

Interprétation. La classification apaise la peur parce qu’elle supprime l’indétermination, même si son résultat est négatif.

Transition. Les trois étapes du mouvement ont rendu visible une même force sous des formes successives. Le passage change maintenant d’échelle afin d’examiner les valeurs et l’espace construits par cette force.

★ III.a. Les sables mouvants : H.1 perd son appui

Orientation. H.1 donne enfin une forme sensible à son malaise devant l’univers fluctuant de H.2.

Citation. « des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Procédé principal. métaphore spatiale.

Procédé secondaire. relative au présent.

Analyse. L’image des « sables mouvants » donne une sensation physique à la perte de repères : le sol existe, mais il cède sous le poids. La relative « où l’on s’enfonce » généralise l’expérience au-delà d’H.1 et inscrit la chute dans la durée. Son besoin d’ordre se lit alors comme une peur de l’effondrement, non comme une simple rigidité.

Effet sur le lecteur. Le lecteur éprouve physiquement la disparition des repères.

Interprétation. L’ordre recherché par H.1 répond à une peur de l’effondrement plutôt qu’à une simple dureté morale.

Liaison. Comment l’image ou la réplique suivante déplace-t-elle cette première position ?

◆ III.b. L’édifice fermé : la stabilité devient claustrophobie

Orientation. H.2 répond au sol instable par un bâtiment solide dont la clôture interdit pourtant toute fuite.

Citation. « un édifice fermé de tous côtés » (réplique 284).

Procédé principal. métaphore architecturale.

Procédé secondaire. participe à valeur passive.

Analyse. À l’instabilité du sable, H.2 oppose la solidité d’un « édifice » ; pourtant le participe « fermé » et le complément « de tous côtés » retournent cette sécurité en piège. Les deux métaphores ne sont donc pas équivalentes : chacune montre ce que le monde de l’autre fait subir. Ce qui soutient H.1 devient pour H.2 une claustration.

Effet sur le lecteur. Le lecteur reconnaît une symétrie qui ne confond pas les deux expériences.

Interprétation. Ce qui protège H.1 étouffe H.2 ; chaque monde transforme la valeur positive de l’autre en danger.

Liaison. Comment l’image ou la réplique suivante déplace-t-elle cette première position ?

○ III.c. Le pouls retrouvé : voir l’autre sans le rejoindre

Orientation. H.2 décrit le retour chez lui comme une reprise lente de vie après l’inertie produite par l’édifice adverse.

Citation. « cette pulsation, un pouls qui se remet à battre » (réplique 286).

Procédé principal. métaphore corporelle.

Procédé secondaire. reformulation progressive.

Analyse. La reformulation va de « pulsation », encore abstraite, au « pouls » vivant et sensible. Le pronom relatif et la périphrase « se remet à battre » décrivent une reprise graduelle plutôt qu’une victoire. H.2 retrouve son rythme sans effacer ce qu’il vient de comprendre ; le « Je vois » d’H.1 peut reconnaître cet écart, mais non le supprimer.

Effet sur le lecteur. Le lecteur entend l’apaisement avant le silence qui conduit au dénouement.

Interprétation. Le dernier « Je vois » de H.1 atteste une compréhension réelle qui ne vaut ni accord ni réconciliation.

04Conclusion rédigée

Le passage transforme l’accusation de peur en reconnaissance réciproque par une série d’images organisées. La taupe et le produit de classement montrent d’abord comment le monde stable veut faire sortir ce qui lui échappe. La récupération poétique et la cotation révèlent ensuite la sécurité recherchée dans les catégories. Les sables mouvants et l’édifice fermé donnent enfin à chacun l’expérience du monde adverse. Le pouls retrouvé permet à H.1 de dire qu’il voit, mais cette compréhension ne produit aucun espace commun : elle conduit au silence et à la question de la rupture.

05Mémo oral

Situation : après les deux camps, avant le dénouement.

Problématique : comment les métaphores spatiales conduisent-elles à une reconnaissance sans réconciliation ?

I. Peur, taupe, produit de classement.

II. Comprendre, récupérer, coter.

III. Sables, édifice, pulsation.

Conclusion : chacun voit mieux le monde de l’autre, mais aucun espace commun n’est créé.

Appuis ★ repris : I.a I.b II.a II.b III.a

06Tableau procédés, effets, sens, oral

Partie | Citation | Procédé | Sens |

I.a | « Oui, peur. » | réponse nominale | Le besoin de comprendre peut être interprété comme une défense contre l’inconnu. |

I.b | « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » | métaphore animale | H.2 figure sa marginalité comme une force active plutôt que comme un manque. |

I.c | « Il faut absolument la faire sortir, voici un produit à toute épreuve » | métaphore expérimentale | Le classement promet une connaissance en provoquant le comportement qui la confirmera. |

II.a | « je veux toujours comprendre » | présent de volonté | La compréhension peut devenir intrusive lorsqu’elle refuse à l’autre le droit de rester hors catégorie. |

II.b | « Je serais récupéré. Réintégré. Placé chez vous » | gradation de participes | Être reconnu comme poète ne libérerait pas H.2, mais lui assignerait une place surveillée. |

II.c | « pourvu qu’on puisse le classer, le coter » | subordonnée de condition minimale | La classification apaise la peur parce qu’elle supprime l’indétermination, même si son résultat est négatif. |

III.a | « des sables mouvants où l’on s’enfonce » | métaphore spatiale | L’ordre recherché par H.1 répond à une peur de l’effondrement plutôt qu’à une simple dureté morale. |

III.b | « un édifice fermé de tous côtés » | métaphore architecturale | Ce qui protège H.1 étouffe H.2 ; chaque monde transforme la valeur positive de l’autre en danger. |

III.c | « cette pulsation, un pouls qui se remet à battre » | métaphore corporelle | Le dernier « Je vois » de H.1 atteste une compréhension réelle qui ne vaut ni accord ni réconciliation. |

07Tableau de couverture
Prise ★RangDans le mémo
I.a★oui
I.b★oui
II.a★oui
II.b★oui
III.a★oui

Partie | Repère | Présent | Contrôle |

I.a | La peur nommée : l’affect change de camp | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

I.b | La taupe souterraine : l’écart devient une menace | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

I.c | Le produit à toute épreuve : la catégorie force la sortie | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

II.a | Toujours comprendre : l’enquête devient compulsion | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

II.b | Récupéré et réintégré : l’acceptation comme surveillance | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

II.c | Classer et coter : la tranquillité achetée par le verdict | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

III.a | Les sables mouvants : H.1 perd son appui | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

III.b | L’édifice fermé : la stabilité devient claustrophobie | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

III.c | Le pouls retrouvé : voir l’autre sans le rejoindre | oui | citation ancrée et interprétation distincte |

08Analyse grammaticale

Phrase 1

« Qui t’oblige à t’y mettre ? » (réplique 272) est une interrogation directe partielle. Le pronom interrogatif « qui » occupe la fonction de sujet du verbe « oblige ».

Phrase 2

« Je ne sais pas » (réplique 273) contient la négation totale « ne… pas » qui porte sur le verbe « sais ». La réponse suspend la cause avant que H.1 reformule son désir de comprendre.

Phrase 3

Dans « pourvu qu’on puisse le classer » (réplique 280), « pourvu que » introduit une subordonnée conjonctive circonstancielle de condition. Le verbe « puisse » est au subjonctif parce que la condition est envisagée comme exigence minimale.

09Erreurs rédhibitoires
  1. Question grammaticale 1
  2. Question grammaticale 2
  3. Question grammaticale 3

Erreur | Pourquoi | Correction |

Dire que H.2 est réellement une taupe | l’image traduit une position | analyser la métaphore souterraine |

Faire de H.1 un simple dominateur | il avoue aussi sa peur | montrer la réciprocité des expériences |

Confondre symétrie et équivalence | sables et édifice n’ont pas le même effet | comparer sans uniformiser |

Présenter « Je vois » comme une réconciliation | la question de la rupture suit | parler de compréhension partielle |

Isoler les images | elles se répondent dans l’ordre | suivre la progression de la taupe au pouls |

Dépendances du fonds : /assets/le-dragon-passe.js.

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