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Pour un oui ou pour un non · parcours thématique

Parcours thématique

Pour un oui ou pour un non

Comment lire ce parcours

Ouvre un thème, lis la relance, puis les citations. Tu peux t’arrêter à tout moment et revenir.

Le fil du parcours

Huit scènes racontent l’œuvre d’un bout à l’autre, sans passer par les thèmes.

La carte mentale

Une seule image rassemble l’idée centrale et les dix thèmes.

La réponse en vingt secondes
Une visite pour comprendre un éloignement.

Deux amis cherchent pourquoi ils s’éloignent. Un accent, un intervalle et des mots apparemment ordinaires font surgir des rapports de supériorité, des valeurs incompatibles et des blessures anciennes. La discussion donne une forme audible à ces mouvements, sans parvenir à produire un jugement commun qui autoriserait leur séparation.

La problématique
Les mêmes mots n’arrivent pas de la même manière.

Comment une conversation fait-elle apparaître, puis aggrave-t-elle, les rapports de force cachés dans les mots les plus ordinaires ?

Avant les thèmes
Une enquête qui transforme les enquêteurs.

Présentation générale. H. 1 vient demander à H. 2 ce qui a changé dans leur amitié. Le fait recherché se dérobe : H. 2 rapporte surtout la manière dont une parole a été prononcée. Les deux hommes rejouent des échanges anciens, convoquent des tiers et éprouvent successivement plusieurs façons d’expliquer leur différend.

Idée directrice. Un mot ne reçoit pas son sens d’un dictionnaire seulement. Un accent, un silence, une situation et la mémoire de celui qui écoute font de la conversation une action.

I Comprendre par la parole
Chercher le fait fait déjà agir la parole.

H. 1 vient obtenir une explication à l’éloignement de son ami. Il espère retrouver un fait que les deux hommes pourront reconnaître.

H. 2 peine à répondre parce que ce qui l’a blessé n’a pas la forme d’un acte facilement racontable. Le dialogue doit inventer son propre objet.

pourquoi la demande d’explication ne suffit-elle pas à rendre le différend dicible ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-Ia »

« que s’est-il passé ? Qu’est-ce que tu as contre moi ? » — SA-E-0002

H. 1 ouvre son enquête auprès de H. 2.

« SAR-Ib »

« Pourquoi ne veux-tu pas le dire ? Il y a donc eu quelque chose... » — SA-E-0018

H. 1 interprète la résistance de H. 2.

« SAR-Ic »

« Rien qu’on puisse dire... » — SA-E-0019

H. 2 tente de préciser ce « quelque chose ».

« SAR-Id »

« je lui ai, paraît-il, parlé sur un ton condescendant... » — SA-E-0109

Devant les tiers, H. 1 résume le reproche de H. 2.

chercher à comprendre est déjà une manière d’agir sur la parole de l’autre.

II Une amitié réelle à l’épreuve de la dispute
La blessure traverse une amitié réelle.

La querelle ne prouve pas que l’amitié était fausse. Les personnages rappellent des secours, des marques de confiance et une longue histoire.

C’est justement cette valeur du lien qui rend l’éloignement difficile à justifier. L’affection et la blessure peuvent être vraies ensemble.

pourquoi la force du lien augmente-t-elle le prix de la rupture ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-IIa »

« après tant d’amitié... » — SA-E-0106

F. s’étonne de la possibilité d’une séparation.

« SAR-IIb »

« tu as toujours été parfait... un ami sûr... » — SA-E-0010

H. 1 reconnaît la fiabilité de H. 2 avant d’évoquer sa mère.

« SAR-IIc »

« un ami de toujours... un frère... » — SA-E-0056

H. 1 s’indigne à l’idée d’une rupture pour l’intonation rapportée.

« SAR-IId »

« je t’aime tout autant, tu sais... » — SA-E-0017

H. 2 affirme son attachement au moment où il reconnaît une force qui l’éloigne.

la dispute travaille à l’intérieur de l’amitié ; elle n’en constitue pas une simple annulation.

III Le presque-rien devient une action
L’intervalle devient un événement.

Les mots du compliment semblent inoffensifs lorsqu’on les isole. H. 2 fait pourtant entendre un écart entre leur contenu et leur manière d’être prononcés.

L’allongement d’une syllabe et l’attente avant « ça » deviennent des événements de scène. Le spectateur doit écouter ce que le résumé effacerait.

que fait entendre la reprise d’une phrase qu’aucune paraphrase ne suffit à remplacer ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-IIIa »

« Juste avec ce suspens... cet accent... » — SA-E-0045

H. 2 rejoue la phrase que H. 1 lui demande de répéter.

« SAR-IIIb »

« C’est biiien... ça... » — SA-E-0053

H. 2 corrige la répétition faite par H. 1.

« SAR-IIIc »

« Eh bien, c’est le mot “condescendant”. » — SA-E-0088

H. 1 propose le nom qui aurait rendu le grief plus recevable.

« SAR-IIId »

« quand tu as senti en moi ce frémissement... comme une nostalgie... » — SA-E-0156

H. 2 revient sur le récit de voyages de H. 1.

le presque-rien n’est pas l’absence d’action ; c’est une action dont la scène rend sensibles les dimensions.

IV Des valeurs incompatibles sous les compliments
Une valeur peut demander l’adhésion de l’autre.

Le succès et le bonheur paraissent être des biens que chacun devrait désirer. H. 2 récuse cette évidence lorsqu’il se sent sommé de les admirer.

H. 1 éprouve à son tour la contemplation proposée par H. 2 comme une mise en position d’infériorité. Aucun des deux mondes n’échappe automatiquement à la compétition.

comment une valeur personnelle devient-elle une mesure imposée à autrui ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-IVa »

« un couple parfait, bras dessus, bras dessous, riant aux anges » — SA-E-0170

H. 2 décrit H. 1 et Janine en surveillant le regard qu’il leur attribue.

« SAR-IVb »

« Regarde, la vie est là... » — SA-E-0206

H. 1 rapporte l’invitation faite auparavant par H. 2 devant la fenêtre.

« SAR-IVc »

« Tu m’aurais fait part d’une réussite... quelle réussite d’ailleurs... » — SA-E-0050

H. 1 reconstitue l’échange dont H. 2 vient de faire le récit.

« SAR-IVd »

« une réussite quelconque... » — SA-E-0051

H. 2 refuse de préciser davantage le succès évoqué.

la querelle porte moins sur la liste des biens désirables que sur le droit de les imposer comme mesure commune.

V Une égalité dissymétrique
Définir l’autre, c’est lui assigner une place.

Les deux personnages peuvent répondre, interrompre et blesser. Ils ne disposent pourtant pas des mêmes ressources à chaque moment.

Celui qui raconte aux tiers, fournit le mot exact ou classe une sensibilité occupe provisoirement une position dominante. Ces positions se déplacent au fil de l’échange.

comment la parole distribue-t-elle des places sans établir un maître permanent ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-Va »

« Je l’ai vexé... il s’est senti diminué... » — SA-E-0111

H. 1 présente aux tiers l’effet de sa parole sur H. 2.

« SAR-Vb »

« Je ne les trouve jamais quand il le faut... » — SA-E-0095

H. 2 reconnaît son retard à trouver les mots après la proposition « condescendant ».

« SAR-Vc »

« la condescendance, parfois... » — SA-E-0114

H. 3 tente de relativiser l’usage d’un ton condescendant.

« SAR-Vd »

« malgré moi les guillemets arrivent. » — SA-E-0228

H. 1 admet qu’il encadre certains mots lorsqu’il parle avec H. 2.

l’égalité formelle des répliques laisse apparaître des inégalités locales de définition et de reconnaissance.

VI Nommer le trouble sans le réduire
Tout trouble n’a pas un nom immédiatement recevable.

Le trouble existe avant d’avoir un nom assuré. La conversation avance entre sensations, dénégations et recherches dans la mémoire.

La difficulté ne tient pas seulement au manque de vocabulaire. Certains faits semblent trop menus pour obtenir le droit d’être racontés.

de quoi faut-il obtenir la permission pour faire entendre une blessure ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-VIa »

« rien dont il soit permis de parler... » — SA-E-0029

Pressé de s’expliquer, H. 2 désigne un interdit diffus.

« SAR-VIb »

« je prends rarement l’initiative, j’ai peur de déranger. » — SA-E-0005

H. 2 donne une première explication à son silence.

« SAR-VIc »

« Non, je sens qu’il y a quelque chose... » — SA-E-0006

H. 1 refuse l’explication par la réserve habituelle de son ami.

« SAR-VId »

« J’ai beau chercher... jamais... depuis tant d’années... » — SA-E-0008

H. 1 fouille sa mémoire sans y trouver de conflit explicatif.

rendre le trouble dicible exige de contester aussi les normes qui décident ce qui mérite une explication.

VII Une violence sans coups présents
Une parole peut faire sentir l’exclusion.

La conversation convoque des procès, des condamnations et des souvenirs meurtriers. Ces images donnent une force dramatique à des rapports qui restent verbaux sur scène.

Elles demandent cependant une lecture précise : le tribunal de la rupture appartient à la mise en récit des personnages, et le désir de tuer ne constitue pas un meurtre accompli.

comment les images violentes font-elles agir ce que le plateau ne représente pas matériellement ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-VIIa »

« J’avais été condamné... sur leur demande... par contumace... » — SA-E-0069

H. 2 décrit le jugement social de ses ruptures dans le langage d’une procédure.

« SAR-VIIb »

« quelqu’un dont il faut se méfier » — SA-E-0072

H. 1 rapporte une mise en garde qu’on lui avait faite à propos de H. 2.

« SAR-VIIc »

« Quels sables mouvants ? Quels camps ennemis ? » — SA-E-0295

H. 2 imagine les questions incrédules des futurs juges de leur demande commune.

« SAR-VIId »

« J’ai eu envie de te tuer. » — SA-E-0237

H. 2 se rappelle les cartes postales proposées après son arrêt contemplatif en montagne.

la violence du dialogue devient perceptible lorsque les paroles produisent exclusion, humiliation et images d’anéantissement.

VIII Le titre mesure mal, puis mesure autrement
Qui mesure ce qui compte ?

« Pour un oui ou pour un non » commence comme une formule de disqualification. Elle réduit la cause d’une rupture à une insignifiance.

La pièce fait entendre progressivement que les différences apparemment minimes peuvent engager des manières entières d’habiter le monde.

qui décide de la taille d’une cause et du prix de ses effets ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-VIIIa »

« Rompt pour un oui ou pour un non... » — SA-E-0071

H. 2 rapporte l’étiquette attachée à ses séparations.

« SAR-VIIIb »

« j’avais le choix. Je pouvais... » — SA-E-0143

Devant les tiers, H. 2 revient sur ce qu’il pouvait faire face au récit de voyages de H. 1.

« SAR-VIIIc »

« tu étais à l’autre bout du monde... » — SA-E-0014

H. 1 décrit l’impression reçue pendant un appel téléphonique.

« SAR-VIIId »

« Mais moi aussi, figure-toi... » — SA-E-0015

H. 2 répond « dans un élan » à la peine exprimée par H. 1.

le presque-rien est une mesure contestée, non un diagnostic que la pièce imposerait au spectateur.

IX Représenter les tropismes
Se souvenir, c’est rejouer devant l’autre.

Les mouvements intérieurs n’arrivent pas sur scène sous forme de notices psychologiques. Ils passent par des récits rejoués, des gestes et des mots qui cherchent leur portée.

Le passé revient dans l’échange présent. Chaque souvenir doit donc être lu avec la situation où il est mobilisé.

comment faire voir une expérience intérieure sans lui donner un nom définitif ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-IXa »

« il y a des scènes dont je me souviens... » — SA-E-0230

H. 1 reprend l’initiative du récit avant d’évoquer l’alpinisme.

« SAR-IXb »

« il y a des choses que je n’oublie pas. » — SA-E-0009

H. 2 remercie implicitement H. 1, qui a été « très chic » dans certaines circonstances.

« SAR-IXc »

« Ah lui, au moins, c’est un vrai copain » — SA-E-0011

H. 2 fait entendre le jugement de sa mère sur H. 1.

« SAR-IXd »

« Alors... que veux-tu que je te dise ! » — SA-E-0013

H. 2 hausse les épaules après les souvenirs d’amitié.

la scène rend les tropismes perceptibles par leurs détours, sans les réduire à un catalogue stable d’émotions.

X Finir sans obtenir une parole commune
Oui. Non ! Les voix restent distinctes.

Les deux hommes envisagent enfin leur séparation comme une solution salutaire. Ils ne parviennent pourtant pas à s’autoriser eux-mêmes à rompre.

La dernière reprise du titre dissocie les deux réponses que l’expression courante rangeait ensemble. Le théâtre se ferme sur leur opposition audible.

comment une fin peut-elle être nette sans résoudre le différend ?

« Fiche »

Citation exacte et ancre

Contexte

« SAR-Xa »

« Non. J’ai besoin qu’on m’autorise. » — SA-E-0291

H. 2 reconnaît qu’il n’a pas pu décider seul de la rupture.

« SAR-Xb »

« déboutés tous les deux. » — SA-E-0298

H. 1 acquiesce à la représentation d’une demande commune refusée.

« SAR-Xc »

« Ce n’est pourtant pas la même chose... » — SA-E-0303

H. 1 distingue oui et non après la reprise du titre.

« SAR-Xd »

H. 1 : « Oui. » — SA-E-0305 ; H. 2 : « Non ! » — SA-E-0306

Ce sont les deux dernières répliques du témoin, après « En effet : Oui. Ou non. » de H. 2.

les deux voix trouvent leur dernière forme scénique, non une mesure commune de ce qu’elles ont vécu.

Le fil du parcours

1. L’éloignement

H. 1 vient retrouver une proximité dont il sent la disparition. H. 2 rappelle leur amitié, mais ces souvenirs ne suffisent pas à expliquer la distance. L’enquête commence par une sensation partagée de changement.

Les souvenirs communs ne suffisent pas à rétablir la proximité.

2. La phrase reprise

H. 2 rapporte les mots « C’est bien... ça... ». À la demande de H. 1, il les recommence pour faire entendre un accent et un suspens. Le problème tient à la manière dont les mots sont arrivés jusqu’à lui.

Reprendre les mots fait entendre autrement leur intervalle.

3. La place d’en haut

H. 2 cherche à dire la diminution ressentie. Il mobilise l’image d’une main qui le soulève, l’examine et le laisse retomber. Une phrase de compliment dessine maintenant une relation de hauteur.

Le compliment devient l’expérience d’une différence de places.

4. Les témoins

Des tiers entendent un récit déjà reformulé. Ils reconnaissent l’ancienneté de l’amitié mais peinent à comprendre la cause d’une rupture. Leur présence ajoute une mesure sociale à l’expérience des deux hommes.

La présence des tiers ajoute une mesure sociale au différend.

5. Deux façons de vivre

Le succès, le couple heureux et le voyage ne valent pas de la même manière pour les deux amis. La contemplation proposée par H. 2 peut elle aussi être reçue comme une mise à l’épreuve. Les positions de supériorité se révèlent réversibles.

Chacun peut éprouver la supériorité que l’autre croit seulement proposer.

6. Les guillemets

H. 1 reconnaît qu’en présence de H. 2 les guillemets lui viennent malgré lui. H. 2 y entend une manière de l’enfermer parmi les « poètes ». Nommer une sensibilité ne revient pas nécessairement à la reconnaître.

Nommer une sensibilité peut aussi l’enfermer.

7. Le passé rejoué

Le souvenir de la montagne fait apparaître une hostilité des deux côtés. Chacun peut vivre le geste de l’autre comme une contrainte et sa parole comme une humiliation. Le conflit ne se laisse plus distribuer en un coupable et une victime fixes.

Les accusations changent de sens lorsque le passé est rejoué.

8. Les dernières réponses

Les amis imaginent une demande commune de séparation, puis son refus par des juges incapables de comprendre. Le titre revient dans les dernières répliques. Un oui et un non occupent enfin deux voix distinctes, sans résoudre leur différend.

Deux réponses séparent les voix sans régler le différend.

La carte mentale

Pour un oui ou pour un non : uneamitié à l’épreuve de la parole.1H. 1 cherche un événementexplicable, tandis que H. 2cherche une forme capable derendre une blessure sensible.2Les souvenirs d’entraide attestentune amitié réelle que le malaiseprésent ne suffit pas à effacer.3L’étirement de « bien » etl’intervalle avant « ça »transforment un compliment enexpérience de distance.4Le bonheur social et lacontemplation deviennentconflictuels quand ils demandent àl’autre de reconnaître leursupériorité.5Celui qui résume, nomme et classedispose provisoirement d’unpouvoir que la réplique suivantepeut déplacer.6La difficulté de parler vientaussi des normes qui rendentcertaines blessures trop petitespour être recevables.7Les images judiciaires etmeurtrières donnent une formedramatique à l’exclusion sansraconter un procès réel ou unmeurtre accompli.8Le titre commence comme uneformule qui minimise les raisonsde rompre, puis retrouvel’opposition entre deux réponses.9Les tropismes deviennentperceptibles par des reprises, desgestes et des souvenirs joués dansla conversation.10Les dernières répliques séparentles voix de H. 1 et de H. 2 sansdonner au public une sentence quiréglerait leur relation.
Les paroles font varier la distance entre deux amis sans désigner un arbitre définitif.

Les dix idées de la carte

Pour un oui ou pour un non : une amitié à l’épreuve de la parole.

  1. H. 1 cherche un événement explicable, tandis que H. 2 cherche une forme capable de rendre une blessure sensible.
  2. Les souvenirs d’entraide attestent une amitié réelle que le malaise présent ne suffit pas à effacer.
  3. L’étirement de « bien » et l’intervalle avant « ça » transforment un compliment en expérience de distance.
  4. Le bonheur social et la contemplation deviennent conflictuels quand ils demandent à l’autre de reconnaître leur supériorité.
  5. Celui qui résume, nomme et classe dispose provisoirement d’un pouvoir que la réplique suivante peut déplacer.
  6. La difficulté de parler vient aussi des normes qui rendent certaines blessures trop petites pour être recevables.
  7. Les images judiciaires et meurtrières donnent une forme dramatique à l’exclusion sans raconter un procès réel ou un meurtre accompli.
  8. Le titre commence comme une formule qui minimise les raisons de rompre, puis retrouve l’opposition entre deux réponses.
  9. Les tropismes deviennent perceptibles par des reprises, des gestes et des souvenirs joués dans la conversation.
  10. Les dernières répliques séparent les voix de H. 1 et de H. 2 sans donner au public une sentence qui réglerait leur relation.