Le Bac par Patrick
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Trente jeux contrôlés

Jouer avec la dispute

Dix jeux d’écoute, dix balances de plan et dix séries de grammaire : aucune donnée n’est tirée d’un texte intégral autonome.

Jeu d’écoute 1/10

Explication linéaire 1 : enquêter sur un presque-rien

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. La double interrogation ouvre une enquête affective : une étape de la progression

«que s’est-il passé ? Qu’est-ce que tu as contre moi ?» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’exposition prend la forme d’une enquête dont l’objet demeure invisible.

★ I.b. La réponse minimale oppose un vide aux questions : une étape de la progression

«Mais rien… Pourquoi ?» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le conflit naît de l’impossibilité d’accorder une existence au motif.

★ I.c. La peur de déranger fournit une explication ordinaire : une étape de la progression

«je prends rarement l’initiative, j’ai peur de déranger.» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le langage convenu protège encore le mouvement intérieur de H.2.

◆ II.a. L’accumulation négative fabrique une mémoire sans incident : une étape de la progression

«jamais… depuis tant d’années… il n’y a jamais rien eu entre nous…» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’absence de cause explicite devient elle-même le moteur de la scène.

◆ II.b. Le renversement parallèle oppose l’oubli et la trace : une étape de la progression

«il y a des choses que je n’oublie pas.» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La dispute se prépare dans l’écart entre une mémoire consciente et des traces sensibles.

◆ II.c. La didascalie corporelle dément la banalité des paroles : une étape de la progression

«Alors… que veux-tu que je te dise !» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le théâtre donne une forme scénique au tropisme avant sa nomination.

○ III.a. La métaphore spatiale mesure l’éloignement affectif : une étape de la progression

«tu étais à l’autre bout du monde…» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’espace imaginaire traduit un mouvement relationnel que les faits ne prouvent pas.

○ III.b. La formule impersonnelle reconnaît une contrainte intérieure : une étape de la progression

«je t’aime tout autant… mais c’est plus fort que moi…» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La pièce situe la rupture dans un mouvement antérieur aux décisions conscientes.

○ III.c. Le rien final ferme l’extrait sur l’indicible : une étape de la progression

«Non… vraiment rien… Rien qu’on puisse dire…» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’exposition a installé le véritable protagoniste de la pièce : un presque-rien verbal.

Jeu d’écoute 2/10

Explication linéaire 2 : la guerre des noms

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. La métaphore militaire radicalise la relation : une étape de la progression

«nous sommes dans deux camps adverses.» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La parole fabrique deux positions qu’elle présente comme déjà constituées.

★ I.b. Les questions de H.1 exigent une catégorie stable : une étape de la progression

«Quels camps ? Ils ont un nom.» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.1 conçoit le nom comme un instrument de connaissance et de maîtrise.

★ I.c. L’emphase élargit l’accusation à tout un groupe : une étape de la progression

«C’est toi, c’est vous qui mettez des noms sur tout.» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le conflit dépasse les caractères personnels et porte sur une pratique de classement.

◆ II.a. Le discours de H.1 valorise son camp par une amplification : une étape de la progression

«les hommes luttent… ils donnent toutes leurs forces… ils créent la vie autour d’eux…» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.1 confond son système de valeurs avec la vie reconnue par tous.

◆ II.b. La reprise de Eh bien transforme l’hésitation en pression : une étape de la progression

«Eh bien ? … Eh bien… … Eh bien ?» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La stichomythie fait de l’achèvement de la phrase un enjeu de pouvoir.

◆ II.c. H.2 place l’étiquette dans la bouche de H.1 : une étape de la progression

«Je vais le dire pour toi… Eh bien, de l’autre côté, il y a les « ratés ».» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’étiquette agit précisément parce que les deux adversaires la connaissent.

○ III.a. Le verbe vivoter accepte partiellement le classement : une étape de la progression

«Oui, juste pour me permettre de vivoter.» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.2 refuse que l’investissement professionnel mesure toute la valeur d’une vie.

○ III.b. Les verbes d’intrusion retournent l’enquête contre H.1 : une étape de la progression

«Pourquoi faut-il que tu viennes toujours chez moi inspecter, fouiller ?» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Comprendre peut devenir une opération de classement et de capture.

○ III.c. La répétition de peur retourne le rapport de force : une étape de la progression

«Peur ? Peur ! … Oui, peur.» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le besoin de nommer protège le camp de H.1 contre un inconnu ressenti comme menaçant.

Jeu d’écoute 3/10

Explication linéaire 3 : une rupture sans verdict

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. La question initiale reconnaît l’épuisement du dialogue : une étape de la progression

«À quoi bon s’acharner ?» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le dénouement commence par l’idée qu’aucune explication ne peut rapprocher les amis.

★ I.b. La gradation comparative cherche une décision commune : une étape de la progression

«plus sain… plus salutaire… La meilleure solution…» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

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La rupture apparaît comme la seule décision que les adversaires pourraient prendre ensemble.

★ I.c. L’autorisation extérieure remplace la volonté personnelle : une étape de la progression

«J’ai besoin qu’on m’autorise.» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le conflit privé ne peut se clore sans validation sociale.

◆ II.a. Le silence donne une durée à l’indécision : une étape de la progression

«Un silence.» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le silence devient une action qui prépare une nouvelle tentative d’explication.

◆ II.b. Le conditionnel multiplie les chances sans garantir le succès : une étape de la progression

«on pourrait peut-être mieux expliquer… on aurait peut-être plus de chances…» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Les personnages croient encore qu’une formulation plus claire pourrait rendre leur cause recevable.

◆ II.c. Les questions accumulées caricaturent l’incompréhension : une étape de la progression

«De quoi ? Qu’est-ce qu’ils racontent ? Quelles taupes ? Quelles pelouses ? Quels sables mouvants ?» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le tribunal détruit la continuité sensible qui donnait aux métaphores leur vérité.

○ III.a. La reprise du titre transforme le verdict en question : une étape de la progression

«Pour un oui… ou pour un non ?» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La formule sociale contient l’alternative fondamentale qui oppose les personnages.

○ III.b. L’alternative minimale conserve une suspension : une étape de la progression

«Oui ou non ?…» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La pièce distingue rompre pour presque rien et choisir entre deux positions.

○ III.c. Les dernières monosyllabes distribuent les camps : une étape de la progression

«En effet : Oui. Ou non. … Oui. … Non !» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le dénouement ne réconcilie pas les camps : il les maintient face à face dans le langage.

Jeu d’écoute 4/10

Explication linéaire 4 : combattre en vers

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. La didascalie transforme la menace en leçon : une étape de la progression

«récitant comme une leçon» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

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Cyrano prend le contrôle du combat en imposant ses propres règles.

★ I.b. La définition métrique retarde plaisamment le combat : une étape de la progression

«La ballade, donc, se compose de trois / Couplets de huit vers…» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La forme poétique devient une arme de maîtrise temporelle.

★ I.c. Le dernier vers devient une échéance dramatique : une étape de la progression

«Et vous toucher, monsieur, au dernier vers.» (V1-S1).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La contrainte formelle produit le suspense de la scène.

◆ II.a. Le choix des rimes se joue devant le public : une étape de la progression

«Attendez !… je choisis mes rimes… Là, j’y suis.» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La création devient une action scénique aussi visible que l’escrime.

◆ II.b. L’anaphore de je synchronise parole et mouvement : une étape de la progression

«Je jette avec grâce mon feutre, / Je fais lentement l’abandon… / Et je tire mon espadon» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

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Cyrano impose son rythme au corps, au texte et à son adversaire.

◆ II.c. Le refrain convertit la promesse en certitude : une étape de la progression

«Qu’à la fin de l’envoi, je touche !» (V1-S2).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La contrainte de la ballade construit le suspense comique du duel.

○ III.a. Les interrogations transforment le corps adverse en cible comique : une étape de la progression

«Où vais-je vous larder, dindon ?… / Dans le flanc… ?… / Au cœur… ?…» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

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Cyrano transforme la menace physique en jeu verbal humiliant.

○ III.b. La recherche de rime produit l’insulte nécessaire : une étape de la progression

«Il me manque une rime en eutre… / C’est pour me fournir le mot pleutre !» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La supériorité de Cyrano vient de sa capacité à intégrer l’imprévu dans la forme.

○ III.c. La touche finale coïncide avec la clôture du poème : une étape de la progression

«Je coupe, je feinte… / Hé ! là donc […] À la fin de l’envoi, je touche.» (V1-S3).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Rostand fait coïncider la victoire du héros, la fin de la ballade et la chute scénique du vicomte.

Jeu d’écoute 5/10

Explication linéaire 5 : du « rien » à « C’est bien… ça… »

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. Un rien consistant : le démonstratif matérialise l’absence

« Et c’est à cause de ce rien… » (réplique 37).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Sarraute donne une existence dramatique au presque-rien que la conversation ordinaire élimine.

★ I.b. Une causalité sommée de répondre : l’interrogation mesure la disproportion

« C’est à cause de ce rien que tu t’es éloigné ? » (réplique 38).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La dispute naît déjà d’une divergence sur les critères d’une cause recevable.

◆ I.c. Une compréhension déclarée impossible : la généralisation crée les camps

« Tu ne comprendras jamais… Personne, du reste, ne pourra comprendre… » (réplique 39).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’incompréhension devient une identité de camp avant que le contenu du grief soit connu.

★ II.a. « Chiche » : le défi convertit l’aveu en épreuve

« Alors, chiche… on verra… » (réplique 42).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le désir de comprendre se mêle à une rivalité qui menace d’avance la compréhension.

★ II.b. Une mémoire qui hésite : les reprises isolent le son décisif

« tu m’as dit […] tu m’as dit » (réplique 43).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La scène donne au souvenir affectif une précision sonore supérieure à sa précision factuelle.

◆ II.c. La phrase sous verre : le discours direct expose le sous-dialogue

« C’est bien… ça… » (réplique 43).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le sous-dialogue devient l’action principale : une approbation explicite peut transmettre une hiérarchie implicite.

★ III.a. Prendre courage : la répétition devient un acte

« prenant courage : Tu m’as dit : “C’est bien… ça…” » (réplique 45).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’aveu reçoit sa vérité scénique de l’engagement du corps, sans devenir pour autant une preuve objective de l’intention passée.

◆ III.b. Le suspens et l’accent : la voix reçoit ses unités d’analyse

« Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Sarraute élargit la parole dramatique à tout ce qui place les interlocuteurs sans être formulé comme un jugement.

○ III.c. « Ce n’est pas possible » : la négation refuse l’échelle de H.2

« Ce n’est pas vrai. Ça ne peut pas être ça… ce n’est pas possible… » (réplique 46).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La mise en mots ne résout pas le conflit perceptif ; elle donne à chaque camp une nouvelle preuve contre l’autre.

Jeu d’écoute 6/10

Explication linéaire 6 : du suspens au tribunal du bon sens

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. Une voyelle sous la loupe : l’écriture transcrit la durée

« un étirement : “biiien…” » (réplique 53).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La pièce situe le sens relationnel dans la durée de la diction autant que dans le vocabulaire.

★ I.b. Un pronom retardé : le suspens devient une force causale

« ce “ça” précédé d’un suspens t’a poussé à rompre… » (réplique 54).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.1 traduit le sous-dialogue dans une causalité visible qui manque précisément sa nature diffuse.

◆ I.c. Une rupture diminuée : les atténuations négocient les proportions

« juste un peu d’éloignement » (réplique 55).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le sous-dialogue agit par degrés, tandis que H.1 cherche des décisions clairement nommables.

★ II.a. L’ami devenu frère : l’hyperbole transforme le lien en obligation

« un ami de toujours… un frère… » (réplique 56).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La langue de l’amitié peut protéger la relation et rendre sa rupture presque illégitime.

★ II.b. Le permis absent : la rupture devient un acte administré

« ce n’est pas permis. Je n’ai pas eu l’autorisation » (réplique 57).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La dépendance au bon sens social traverse ceux mêmes qui voudraient lui échapper.

◆ II.c. Les jurés de la normalité : la respectabilité produit l’autorité

« Des gens normaux, des gens de bon sens » (réplique 61).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le bon sens exerce une souveraineté sur ce qui mérite le nom de cause.

★ III.a. Une jurisprudence du presque-rien : l’énumération généralise le conflit

« entre parents et enfants, entre frères et soeurs, entre époux, entre amis » (réplique 63).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Sarraute suggère que le presque-rien n’est pas marginal, mais constitutif des relations humaines.

◆ III.b. Le « grrrand suspens » : la caricature rejoue et disqualifie

« avec un grrrand suspens ? » (réplique 64).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La dispute se nourrit de performances vocales dont chaque camp revendique ou nie la légitimité.

○ III.c. Du rejet à la poursuite : la gradation retourne l’accusation

« tous déboutés. Condamnés aux dépens. Et même certains, comme moi, poursuivis… » (réplique 65).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La normalité protège les liens classés en rendant suspecte la volonté d’en contester les signes.

Jeu d’écoute 7/10

Explication linéaire 7 : « condescendant », le mot outil et la cage

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. La pièce lexicale trouvée : H.1 propose une catégorie

« c’est le mot “condescendant” » (réplique 88).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La nomination offre un gain de communication tout en ouvrant le danger d’une simplification.

★ I.b. « Tu la vois donc ? » : la question réclame une validation

« Ah ? tu la vois donc ? Tu la reconnais ? » (réplique 89).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Pour H.2, trouver le mot n’a de valeur que si l’autre valide la sensation qu’il rend dicible.

◆ I.c. La qualification prête à tomber : le refus se retourne vers H.2

« Je ne reconnais rien […] il faut que tu sois… » (réplique 90).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’échec de la reconnaissance pousse H.1 à expliquer la perception par l’identité de celui qui perçoit.

★ II.a. « Ceci ou cela » : les démonstratifs refusent toutes les cages

« pas que je sois ceci ou cela » (réplique 91).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Comprendre un tropisme exige de ne pas convertir la perception passagère en identité stable.

★ II.b. L’infinitif commun : comprendre reste un horizon partagé

« puisque tu veux que nous arrivions à nous comprendre » (réplique 91).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La parole peut encore être un outil relationnel si chacun accepte que la compréhension reste progressive.

◆ II.c. « Servons-nous » : le nom devient un instrument partagé

« servons-nous de ce mot » (réplique 93).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Sarraute ne condamne pas la nomination ; elle propose un usage révisable qui laisse l’expérience ouverte.

★ III.a. Recommencer la demande : le dialogue devient protocole

« Tu vas faire une nouvelle demande ? » (réplique 96).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le théâtre se construit sous nos yeux comme lieu où une hypothèse relationnelle peut être rejouée.

◆ III.b. « Pour voir » : la présence de l’accusé garantit l’épreuve

« Pour voir. Et en ta présence » (réplique 97).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.2 cherche moins une condamnation secrète qu’un dispositif où les perceptions pourront s’affronter devant lui.

○ III.c. « Intègres. Solides. » : le jury porte déjà ses étiquettes

« Intègres. Solides. Pleins de bon sens » (réplique 99).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’expérience est menacée dès son protocole, car elle confie le mot mobile aux représentants d’un langage stable.

Jeu d’écoute 8/10

Explication linéaire 8 : le bonheur sans nom, hors catalogue

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. Une identité exigée : la question réclame un attribut

« Et moi quoi ? Qu’est-ce que j’étais ? » (réplique 174).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.2 expose le besoin de H.1 de lui assigner une identité dans un récit centré sur le bonheur reconnu.

★ I.b. Le mot retardé puis lâché : « jaloux » ferme l’explication

« Tu... tu étais... […] Tu étais jaloux » (réplique 175, réplique 177).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

« Jaloux » protège le modèle de H.1 en faisant du refus de H.2 un désir contrarié du même bonheur.

◆ I.c. La négation martelée : H.2 refuse le désir supposé

« Pas, pas, pas jaloux. Non, je ne t’enviais pas » (réplique 178).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.2 refuse la jalousie parce qu’elle convertirait son altérité en adhésion cachée au modèle qu’il quitte.

★ II.a. Le monument verbal : le bonheur particulier devient « le Bonheur »

« Ce ne serait donc pas le Bonheur ? Le vrai Bonheur, reconnu partout ? » (réplique 178).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La valeur du bonheur officiel dépend moins de son contenu que du consensus qui le reconnaît.

★ II.b. Une menace cachée : le conte matérialise l’exception

« cachée au fond de la forêt, une petite princesse » (réplique 178).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le conte donne une image à l’altérité cachée sans encore la soumettre à une catégorie abstraite.

◆ II.c. La fausse bonne réponse : H.1 rétablit une échelle commune

« Un autre bonheur... plus grand ? » (réplique 181).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.1 accepte la différence tant qu’elle reste comparable et confirme l’existence d’une mesure commune.

★ III.a. La condition d’admission : reconnaître et classer

« A condition qu’il soit reconnu, classé » (réplique 184).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La reconnaissance peut devenir une prise de pouvoir lorsqu’elle exige que toute expérience entre dans une classe.

◆ III.b. La grande administration des joies : le catalogue promet une place à tout

« Il faut qu’il figure au catalogue parmi tous les autres bonheurs » (réplique 184).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La norme moderne ne supprime pas les singularités reconnues ; elle les absorbe dans son système de noms.

○ III.c. La case absente : « nulle part » protège et isole

« Ni là, ni ailleurs. Ce n’est inscrit nulle part » (réplique 186).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le bonheur sans nom échappe au pouvoir du classement, au prix d’une reconnaissance toujours incertaine.

Jeu d’écoute 9/10

Explication linéaire 9 : les guillemets à la source de la violence

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. Un aveu adressé : les guillemets naissent « avec toi »

« C’est avec toi que je les place entre guillemets, ces mots » (réplique 231).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Les guillemets ne jugent pas seulement les mots de H.2, ils manifestent la manière dont H.1 reçoit celui qui les prononce.

★ I.b. Une ponctuation autonome : les signes « arrivent » malgré le sujet

« malgré moi les guillemets arrivent » (réplique 231).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La violence peut précéder la volonté sans cesser d’agir sur celui qui la reçoit.

◆ I.c. La remontée causale : le dialogue croit toucher la source

« Voilà le point. C’est ici qu’est la source » (réplique 232).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.2 nomme « source » le mécanisme qui transforme une différence de sensibilité en classement humiliant.

★ II.a. La rubrique pénale : le « poète » est reconnu pour être neutralisé

« me voilà aussitôt enfermé à la section des “poètes” » (réplique 232).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Être reconnu comme « poète » revient ici à perdre le droit d’être pris au sérieux au premier degré.

★ II.b. L’archive relationnelle : une scène ancienne revient à la mémoire

« il y a des scènes dont je me souviens » (réplique 233).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La mémoire fournit au dialogue un laboratoire, mais un laboratoire raconté par celui dont le geste est contesté.

◆ II.c. L’arrêt scandaleux : regarder suspend l’efficacité du groupe

« Si on s’arrêtait un instant pour regarder ? » (réplique 235).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le conflit oppose moins activité et passivité que deux valeurs du temps : avancer ou consentir à regarder.

★ III.a. La honte rétrospective : H.2 juge sa propre parole comme une audace

« J’ai dit ça ? J’ai osé ? » (réplique 236).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Les guillemets réussissent lorsqu’ils conduisent H.2 à citer lui-même sa conduite comme une incongruité.

◆ III.b. Le mot mis à distance : « contemplais » rejoue les guillemets

« pendant que tu “contemplais” » (réplique 237).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le souvenir prouve moins un fait objectif que la persistance du réflexe par lequel H.1 dévalue le regard de H.2.

○ III.c. La conséquence nue : le presque-rien atteint l’envie de tuer

« J’ai eu envie de te tuer » (réplique 240).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La dernière phrase mesure le pouvoir d’un classement ironique : il ne discute pas l’autre, il rend son expérience inhabitable.

Jeu d’écoute 10/10

Explication linéaire 10 : de la taupe au pouls retrouvé

Relie chaque preuve au procédé qui lui donne sa force scénique.

★ I.a. La peur nommée : l’affect change de camp

« Oui, peur. » (réplique 268).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le besoin de comprendre peut être interprété comme une défense contre l’inconnu.

★ I.b. La taupe souterraine : l’écart devient une menace

« une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

H.2 figure sa marginalité comme une force active plutôt que comme un manque.

◆ I.c. Le produit à toute épreuve : la catégorie force la sortie

« Il faut absolument la faire sortir, voici un produit à toute épreuve » (réplique 268).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le classement promet une connaissance en provoquant le comportement qui la confirmera.

★ II.a. Toujours comprendre : l’enquête devient compulsion

« je veux toujours comprendre » (réplique 273).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La compréhension peut devenir intrusive lorsqu’elle refuse à l’autre le droit de rester hors catégorie.

★ II.b. Récupéré et réintégré : l’acceptation comme surveillance

« Je serais récupéré. Réintégré. Placé chez vous » (réplique 278).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Être reconnu comme poète ne libérerait pas H.2, mais lui assignerait une place surveillée.

◆ II.c. Classer et coter : la tranquillité achetée par le verdict

« pourvu qu’on puisse le classer, le coter » (réplique 280).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

La classification apaise la peur parce qu’elle supprime l’indétermination, même si son résultat est négatif.

★ III.a. Les sables mouvants : H.1 perd son appui

« des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

L’ordre recherché par H.1 répond à une peur de l’effondrement plutôt qu’à une simple dureté morale.

◆ III.b. L’édifice fermé : la stabilité devient claustrophobie

« un édifice fermé de tous côtés » (réplique 284).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Ce qui protège H.1 étouffe H.2 ; chaque monde transforme la valeur positive de l’autre en danger.

○ III.c. Le pouls retrouvé : voir l’autre sans le rejoindre

« cette pulsation, un pouls qui se remet à battre » (réplique 286).

Quel procédé principal porte cette analyse ?

Voir l’interprétation contrôlée

Le dernier « Je vois » de H.1 atteste une compréhension réelle qui ne vaut ni accord ni réconciliation.

Balance du plan 1/10

Dans Pour un oui ou pour un non , la parole permet-elle aux personnages de se comprendre ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Rien qu’on puisse dire… » (réplique 19).

Voir le bilan local

Par conséquent, la réponse négative de h.2 confirme que la partie intitulée « La parole rend le trouble partiellement intelligible » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « La parole rend le trouble partiellement intelligible » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Le mot « condescendant ». » (réplique 95).

Voir le bilan local

Par conséquent, le mot « condescendant » confirme que la partie intitulée « La parole rend le trouble partiellement intelligible » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Vous qui placez entre guillemets… » (réplique 254).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’accusation portée contre les guillemets confirme que la partie intitulée « L’explication construit des systèmes incompatibles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « il y a les « ratés ». » (réplique 260).

Voir le bilan local

Par conséquent, la catégorie des « ratés » confirme que la partie intitulée « L’explication construit des systèmes incompatibles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « L’explication construit des systèmes incompatibles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « On parle à tort et à travers… » (réplique 196).

Voir le bilan local

Par conséquent, le constat du débordement verbal confirme que la partie intitulée « . Le théâtre donne une lucidité sans réconciliation » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Voilà le point. C’est ici qu’est la source. » (réplique 232).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour déclaré à la source confirme que la partie intitulée « . Le théâtre donne une lucidité sans réconciliation » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Ce n’est pourtant pas la même chose… » (réplique 309).

Voir le bilan local

Par conséquent, la différence maintenue au seuil de la fin confirme que la partie intitulée « . Le théâtre donne une lucidité sans réconciliation » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 2/10

Dans Pour un oui ou pour un non , la dispute détruit-elle seulement l’amitié entre H.1 et H.2 ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « J’ai eu envie de te tuer. » (réplique 240).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’aveu d’une envie meurtrière confirme que la partie intitulée « La dispute défait réellement une amitié ancienne » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « La dispute défait réellement une amitié ancienne » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non. » (réplique 304).

Voir le bilan local

Par conséquent, la reprise du titre par le tribunal imaginé confirme que la partie intitulée « La dispute défait réellement une amitié ancienne » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « il y a les « ratés ». » (réplique 260).

Voir le bilan local

Par conséquent, la catégorie des « ratés » confirme que la partie intitulée « La rupture révèle un ordre social caché » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de la taupe confirme que la partie intitulée « La rupture révèle un ordre social caché » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Il faut qu’il figure au catalogue parmi tous les autres bonheurs. » (réplique 184).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’exigence du catalogue confirme que la partie intitulée « La rupture révèle un ordre social caché » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « On parle à tort et à travers… » (réplique 196).

Voir le bilan local

Par conséquent, le constat du débordement verbal confirme que la partie intitulée « . La destruction produit une connaissance et un choix » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai besoin qu’on m’autorise. » (réplique 295).

Voir le bilan local

Par conséquent, le besoin d’autorisation confirme que la partie intitulée « . La destruction produit une connaissance et un choix » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Ce n’est pourtant pas la même chose… » (réplique 309).

Voir le bilan local

Par conséquent, la différence maintenue au seuil de la fin confirme que la partie intitulée « . La destruction produit une connaissance et un choix » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 3/10

Dans la pièce, le « rien » constitue-t-il une véritable action théâtrale ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Rien qu’on puisse dire… » (réplique 19).

Voir le bilan local

Par conséquent, la réponse négative de h.2 confirme que la partie intitulée « Le presque-rien ouvre et nourrit l’enquête » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « Le presque-rien ouvre et nourrit l’enquête » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Le mot « condescendant ». » (réplique 95).

Voir le bilan local

Par conséquent, le mot « condescendant » confirme que la partie intitulée « Le presque-rien ouvre et nourrit l’enquête » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Vous qui placez entre guillemets… » (réplique 254).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’accusation portée contre les guillemets confirme que la partie intitulée « Le détail minuscule libère une violence majeure » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai eu envie de te tuer. » (réplique 240).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’aveu d’une envie meurtrière confirme que la partie intitulée « Le détail minuscule libère une violence majeure » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « Le détail minuscule libère une violence majeure » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « On parle à tort et à travers… » (réplique 196).

Voir le bilan local

Par conséquent, le constat du débordement verbal confirme que la partie intitulée « . La forme théâtrale fait du rien une expérience » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Voilà le point. C’est ici qu’est la source. » (réplique 232).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour déclaré à la source confirme que la partie intitulée « . La forme théâtrale fait du rien une expérience » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non. » (réplique 304).

Voir le bilan local

Par conséquent, la reprise du titre par le tribunal imaginé confirme que la partie intitulée « . La forme théâtrale fait du rien une expérience » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 4/10

Le conflit oppose-t-il des caractères individuels ou des systèmes de valeurs ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « La querelle paraît d’abord venir de sensibilités individuelles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Le mot « condescendant ». » (réplique 95).

Voir le bilan local

Par conséquent, le mot « condescendant » confirme que la partie intitulée « La querelle paraît d’abord venir de sensibilités individuelles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai eu envie de te tuer. » (réplique 240).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’aveu d’une envie meurtrière confirme que la partie intitulée « La querelle paraît d’abord venir de sensibilités individuelles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Vous qui placez entre guillemets… » (réplique 254).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’accusation portée contre les guillemets confirme que la partie intitulée « Les mots fabriquent deux communautés de valeurs » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « il y a les « ratés ». » (réplique 260).

Voir le bilan local

Par conséquent, la catégorie des « ratés » confirme que la partie intitulée « Les mots fabriquent deux communautés de valeurs » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Il faut qu’il figure au catalogue parmi tous les autres bonheurs. » (réplique 184).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’exigence du catalogue confirme que la partie intitulée « Les mots fabriquent deux communautés de valeurs » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de la taupe confirme que la partie intitulée « . Les espaces imaginaires condensent deux systèmes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image des sables mouvants confirme que la partie intitulée « . Les espaces imaginaires condensent deux systèmes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « un édifice fermé de tous côtés » (réplique 284).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de l’édifice fermé confirme que la partie intitulée « . Les espaces imaginaires condensent deux systèmes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 5/10

H.1 et H.2 sont-ils placés à égalité dans Pour un oui ou pour un non ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Rien qu’on puisse dire… » (réplique 19).

Voir le bilan local

Par conséquent, la réponse négative de h.2 confirme que la partie intitulée « L’échange distribue à chacun une capacité d’enquête » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « L’échange distribue à chacun une capacité d’enquête » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Le mot « condescendant ». » (réplique 95).

Voir le bilan local

Par conséquent, le mot « condescendant » confirme que la partie intitulée « L’échange distribue à chacun une capacité d’enquête » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Vous qui placez entre guillemets… » (réplique 254).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’accusation portée contre les guillemets confirme que la partie intitulée « Les positions deviennent réciproquement violentes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai eu envie de te tuer. » (réplique 240).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’aveu d’une envie meurtrière confirme que la partie intitulée « Les positions deviennent réciproquement violentes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « Les positions deviennent réciproquement violentes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image des sables mouvants confirme que la partie intitulée « . La symétrie finale ne supprime pas les différences » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « un édifice fermé de tous côtés » (réplique 284).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de l’édifice fermé confirme que la partie intitulée « . La symétrie finale ne supprime pas les différences » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Ce n’est pourtant pas la même chose… » (réplique 309).

Voir le bilan local

Par conséquent, la différence maintenue au seuil de la fin confirme que la partie intitulée « . La symétrie finale ne supprime pas les différences » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 6/10

Nommer permet-il aux personnages de maîtriser le trouble ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Rien qu’on puisse dire… » (réplique 19).

Voir le bilan local

Par conséquent, la réponse négative de h.2 confirme que la partie intitulée « La nomination construit des prises utiles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « La nomination construit des prises utiles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Le mot « condescendant ». » (réplique 95).

Voir le bilan local

Par conséquent, le mot « condescendant » confirme que la partie intitulée « La nomination construit des prises utiles » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Vous qui placez entre guillemets… » (réplique 254).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’accusation portée contre les guillemets confirme que la partie intitulée « La catégorie se change en instrument de capture » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « il y a les « ratés ». » (réplique 260).

Voir le bilan local

Par conséquent, la catégorie des « ratés » confirme que la partie intitulée « La catégorie se change en instrument de capture » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Il faut qu’il figure au catalogue parmi tous les autres bonheurs. » (réplique 184).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’exigence du catalogue confirme que la partie intitulée « La catégorie se change en instrument de capture » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de la taupe confirme que la partie intitulée « . Les images rouvrent ce que les noms avaient fermé » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image des sables mouvants confirme que la partie intitulée « . Les images rouvrent ce que les noms avaient fermé » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « cette pulsation, un pouls qui se remet à battre… » (réplique 286).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour de la pulsation confirme que la partie intitulée « . Les images rouvrent ce que les noms avaient fermé » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 7/10

Peut-on définir Pour un oui ou pour un non comme un théâtre de la violence ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « La violence se loge dans les formes ordinaires de la parole » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Le mot « condescendant ». » (réplique 95).

Voir le bilan local

Par conséquent, le mot « condescendant » confirme que la partie intitulée « La violence se loge dans les formes ordinaires de la parole » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Vous qui placez entre guillemets… » (réplique 254).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’accusation portée contre les guillemets confirme que la partie intitulée « La violence se loge dans les formes ordinaires de la parole » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai eu envie de te tuer. » (réplique 240).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’aveu d’une envie meurtrière confirme que la partie intitulée « Les images portent la querelle jusqu’à la survie » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « Les images portent la querelle jusqu’à la survie » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de la taupe confirme que la partie intitulée « Les images portent la querelle jusqu’à la survie » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Il faut qu’il figure au catalogue parmi tous les autres bonheurs. » (réplique 184).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’exigence du catalogue confirme que la partie intitulée « . Le sens commun prolonge la violence par ses normes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai besoin qu’on m’autorise. » (réplique 295).

Voir le bilan local

Par conséquent, le besoin d’autorisation confirme que la partie intitulée « . Le sens commun prolonge la violence par ses normes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non. » (réplique 304).

Voir le bilan local

Par conséquent, la reprise du titre par le tribunal imaginé confirme que la partie intitulée « . Le sens commun prolonge la violence par ses normes » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 8/10

Le titre Pour un oui ou pour un non minimise-t-il le conflit représenté ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Rien qu’on puisse dire… » (réplique 19).

Voir le bilan local

Par conséquent, la réponse négative de h.2 confirme que la partie intitulée « Le titre reprend l’échelle du sens commun » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « Le titre reprend l’échelle du sens commun » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non. » (réplique 304).

Voir le bilan local

Par conséquent, la reprise du titre par le tribunal imaginé confirme que la partie intitulée « Le titre reprend l’échelle du sens commun » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai eu envie de te tuer. » (réplique 240).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’aveu d’une envie meurtrière confirme que la partie intitulée « La pièce dément la faiblesse supposée des effets » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « La pièce dément la faiblesse supposée des effets » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de la taupe confirme que la partie intitulée « La pièce dément la faiblesse supposée des effets » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai besoin qu’on m’autorise. » (réplique 295).

Voir le bilan local

Par conséquent, le besoin d’autorisation confirme que la partie intitulée « . Le oui et le non deviennent une alternative ouverte » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Ce n’est pourtant pas la même chose… » (réplique 309).

Voir le bilan local

Par conséquent, la différence maintenue au seuil de la fin confirme que la partie intitulée « . Le oui et le non deviennent une alternative ouverte » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « cette pulsation, un pouls qui se remet à battre… » (réplique 286).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour de la pulsation confirme que la partie intitulée « . Le oui et le non deviennent une alternative ouverte » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 9/10

Les tropismes peuvent-ils véritablement être représentés au théâtre ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « Rien qu’on puisse dire… » (réplique 19).

Voir le bilan local

Par conséquent, la réponse négative de h.2 confirme que la partie intitulée « La prosodie donne une forme audible aux mouvements intérieurs » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Juste avec ce suspens… cet accent… » (réplique 45).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’analyse du suspens et de l’accent confirme que la partie intitulée « La prosodie donne une forme audible aux mouvements intérieurs » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « On parle à tort et à travers… » (réplique 196).

Voir le bilan local

Par conséquent, le constat du débordement verbal confirme que la partie intitulée « La prosodie donne une forme audible aux mouvements intérieurs » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Voilà le point. C’est ici qu’est la source. » (réplique 232).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour déclaré à la source confirme que la partie intitulée « Les images spatiales donnent un corps aux sensations » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « une taupe qui creuse sous les pelouses bien soignées » (réplique 268).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de la taupe confirme que la partie intitulée « Les images spatiales donnent un corps aux sensations » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image des sables mouvants confirme que la partie intitulée « Les images spatiales donnent un corps aux sensations » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « un édifice fermé de tous côtés » (réplique 284).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de l’édifice fermé confirme que la partie intitulée « . La représentation conserve une part d’indécision » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « cette pulsation, un pouls qui se remet à battre… » (réplique 286).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour de la pulsation confirme que la partie intitulée « . La représentation conserve une part d’indécision » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Ce n’est pourtant pas la même chose… » (réplique 309).

Voir le bilan local

Par conséquent, la différence maintenue au seuil de la fin confirme que la partie intitulée « . La représentation conserve une part d’indécision » répond effectivement à un aspect du sujet.

Balance du plan 10/10

Le dénouement consacre-t-il l’échec du dialogue ?

Replace les neuf preuves dans le mouvement I, II ou III de la démonstration.

Sarraute écrit : « C’est un combat sans merci. » (réplique 250).

Voir le bilan local

Par conséquent, la métaphore du combat sans merci confirme que la partie intitulée « La fin ne produit ni accord ni rupture autorisée » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « J’ai besoin qu’on m’autorise. » (réplique 295).

Voir le bilan local

Par conséquent, le besoin d’autorisation confirme que la partie intitulée « La fin ne produit ni accord ni rupture autorisée » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non. » (réplique 304).

Voir le bilan local

Par conséquent, la reprise du titre par le tribunal imaginé confirme que la partie intitulée « La fin ne produit ni accord ni rupture autorisée » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Voilà le point. C’est ici qu’est la source. » (réplique 232).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour déclaré à la source confirme que la partie intitulée « Le dialogue atteint néanmoins une connaissance réciproque » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « des sables mouvants où l’on s’enfonce » (réplique 283).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image des sables mouvants confirme que la partie intitulée « Le dialogue atteint néanmoins une connaissance réciproque » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « un édifice fermé de tous côtés » (réplique 284).

Voir le bilan local

Par conséquent, l’image de l’édifice fermé confirme que la partie intitulée « Le dialogue atteint néanmoins une connaissance réciproque » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « cette pulsation, un pouls qui se remet à battre… » (réplique 286).

Voir le bilan local

Par conséquent, le retour de la pulsation confirme que la partie intitulée « . L’absence de verdict maintient une liberté ouverte » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « Ce n’est pourtant pas la même chose… » (réplique 309).

Voir le bilan local

Par conséquent, la différence maintenue au seuil de la fin confirme que la partie intitulée « . L’absence de verdict maintient une liberté ouverte » répond effectivement à un aspect du sujet.

Sarraute écrit : « On parle à tort et à travers… » (réplique 196).

Voir le bilan local

Par conséquent, le constat du débordement verbal confirme que la partie intitulée « . L’absence de verdict maintient une liberté ouverte » répond effectivement à un aspect du sujet.

Grammaire minute 1/10

Trois phrases de l’explication 1

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« Qu’est-ce que tu as contre moi ? » : La phrase est une interrogation directe partielle. La locution « qu’est-ce que » porte sur l’objet du verbe « as », tandis que « contre moi » oriente la demande vers un grief personnel. La question ne peut recevoir une simple réponse par oui ou non.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« Non… vraiment rien… Rien qu’on puisse dire… » : La négation associe l’adverbe-phrase « Non » au pronom négatif « rien ». La reprise renforce le refus d’un motif dicible. Dans la relative « qu’on puisse dire », le subjonctif présente la formulation adéquate comme virtuelle et niée.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« Je prends rarement l’initiative, j’ai peur de déranger. » : Les deux propositions sont juxtaposées et la seconde exprime la cause de la première. La manipulation « je prends rarement l’initiative parce que j’ai peur de déranger » fait apparaître une subordonnée conjonctive circonstancielle de cause introduite par « parce que ».

Grammaire minute 2/10

Trois phrases de l’explication 2

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« Quels camps ? » : Le déterminant interrogatif « quels » porte sur l’identité des camps. L’ellipse du verbe produit une interrogation directe partielle, brève et pressante, à laquelle le locuteur attend un nom plutôt qu’une réponse par oui ou non.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« Je n’ai pas dit ça. » : La négation discontinue « ne… pas » encadre le verbe au passé composé « ai dit ». Elle porte sur l’attribution du mot « ratés » à H.1 : le personnage refuse d’avoir prononcé la catégorie sans pouvoir effacer le système qui l’a rendue prévisible.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« Oui, juste pour me permettre de vivoter. » : Le groupe infinitif introduit par « pour » exprime le but. La manipulation « afin que je puisse vivoter » produit une subordonnée conjonctive circonstancielle de but ; le subjonctif « puisse » s’explique par la visée encore poursuivie.

Grammaire minute 3/10

Trois phrases de l’explication 3

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« À quoi bon s’acharner ? » : Le groupe interrogatif « à quoi bon » demande la finalité et met en cause l’utilité de l’action. La phrase est une interrogation directe partielle ; l’infinitif pronominal « s’acharner » désigne la poursuite du dialogue arrivée à épuisement.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« Ce n’est pourtant pas la même chose… » : La négation totale « ne… pas » porte sur l’identité établie par le groupe attributif « la même chose ». L’adverbe « pourtant » oppose cette différence maintenue au rapprochement opéré par le titre et par le tribunal imaginé.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« Si on introduisait une demande, on pourrait peut-être mieux expliquer. » : « Si on introduisait une demande » est une subordonnée conjonctive circonstancielle de condition. L’imparfait « introduisait » s’associe au conditionnel « pourrait » de la principale pour construire une hypothèse envisagée sans être réalisée.

Grammaire minute 4/10

Trois phrases de l’explication 4

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« Où vais-je vous larder, dindon ? » : L’adverbe interrogatif « où » porte sur le lieu de la touche. L’inversion « vais-je » marque l’interrogation directe partielle, tandis que le nom « dindon », détaché par une virgule, exerce la fonction d’apostrophe.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« Non ! » : L’adverbe-phrase « Non » constitue à lui seul une réplique et exprime une négation totale de la promesse précédente. L’exclamation traduit moins une démonstration qu’un refus immédiat de Valvert, que l’action suivante va démentir.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« Qu’à la fin de l’envoi, je touche ! » : La proposition introduite par « que » complète le verbe de parole « je vous préviens ». En son sein, « à la fin de l’envoi » est un groupe prépositionnel complément circonstanciel de temps ; il fixe l’échéance commune du poème et du duel.

Grammaire minute 5/10

Trois phrases de l’explication 5

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« C’est à cause de ce rien que tu t’es éloigné ? » : extraction par « c’est… que » du complément circonstanciel de cause.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« Tu ne comprendras jamais » : négation formée de « ne » et « jamais » ; futur simple de l’indicatif.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« quand je me suis vanté » : subordonnée conjonctive circonstancielle de temps ; passé composé.

Grammaire minute 6/10

Trois phrases de l’explication 6

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« avant que “ça” arrive » : subordonnée conjonctive circonstancielle de temps ; subjonctif présent.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« ce n’est pas sans importance » : négation discontinue « ne… pas » portant sur l’attribut prépositionnel.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« ceux qui ont le pouvoir » : relative complément de l’antécédent « ceux » ; « qui » sujet de « ont ».

Grammaire minute 7/10

Trois phrases de l’explication 7

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« Ce que tu as senti […], c’est qu’ils étaient […] condescendants » : relative sans antécédent exprimé, reprise par le présentatif « c’est ».

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« même si tu ne le crois pas » : subordonnée circonstancielle de concession ; présent de l’indicatif.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« des gens […] qu’on choisit pour les jurys » : relative complément de « gens » ; pronom relatif COD de « choisit ».

Grammaire minute 8/10

Trois phrases de l’explication 8

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« Qu’est-ce que j’étais ? » : interrogation directe portant sur l’attribut du sujet « je » ; « étais » est à l’imparfait de l’indicatif.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« que je sois jaloux » : subordonnée conjonctive complétive de « il te fallait » ; subjonctif présent.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« qu’il figure au catalogue » : subordonnée conjonctive sujet réel d’une tournure impersonnelle ; subjonctif présent.

Grammaire minute 9/10

Trois phrases de l’explication 9

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« C’est avec toi que je les place entre guillemets » : tournure emphatique mettant en relief un complément circonstanciel d’accompagnement.

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« dès que je regarde par la fenêtre » : subordonnée conjonctive circonstancielle de temps ; présent de l’indicatif.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

« pendant que tu “contemplais” » : subordonnée conjonctive circonstancielle de temps exprimant la simultanéité ; imparfait de l’indicatif.

Grammaire minute 10/10

Trois phrases de l’explication 10

Annonce la nature et la fonction avant d’ouvrir la réponse.

Phrase 1 · nomme d’abord la construction

« Qui t’oblige à t’y mettre ? » (réplique 272) est une interrogation directe partielle. Le pronom interrogatif « qui » occupe la fonction de sujet du verbe « oblige ».

Phrase 2 · nomme d’abord la construction

« Je ne sais pas » (réplique 273) contient la négation totale « ne… pas » qui porte sur le verbe « sais ». La réponse suspend la cause avant que H.1 reformule son désir de comprendre.

Phrase 3 · nomme d’abord la construction

Dans « pourvu qu’on puisse le classer » (réplique 280), « pourvu que » introduit une subordonnée conjonctive circonstancielle de condition. Le verbe « puisse » est au subjonctif parce que la condition est envisagée comme exigence minimale.